Publié le lundi 12 janvier 2009

Canada
Le moral des chefs d'entreprise est au plus bas

12 01 2009

( Raymond Filion - TVA - D'après La Presse canadienne ) - La Banque du Canada a publié aujourd'hui son enquête trimestrielle sur les perspectives des entreprises.

Les chefs d'entreprise du Canada seraient beaucoup plus pessimistes quant aux perspectives pour leur société au cours de l'année qui débute.

Ils estiment également que l'obtention de crédit est devenue un problème significatif pour eux.

Les compagnies s'attendent à voir leurs ventes ralentir et les prix de leurs produits grimper plus lentement, tandis que leurs effectifs devraient être réduits cette année.

Les entreprises signalent aussi que les conditions de crédit se sont resserrées significativement au cours des trois derniers mois.

Compte tenu des sombres perspectives économiques, les résultats de l'enquête effectuée auprès d'une centaine d'entreprises à travers le Canada ne sont pas étonnants.

Les dirigeants de société ont été questionnés entre le 14 novembre et le 12 décembre, après l'écroulement des marchés de la fin septembre et l'annonce que les États-Unis et le Canada étaient en récession.

Pas moins de 57 pour cent des entreprises s'attendent à voir le volume de leurs ventes augmenter à un taux inférieur à celui des 12 derniers mois, contre 23 pour cent des sociétés qui sont optimistes à cet égard - le pire solde des opinions à ce sujet depuis 1997.




Investiture d'Obama : Un évêque gai va lancer les festivités

12 01 2009

( Agence France-Presse - Washington ) - Un évêque anglican ouvertement homosexuel, Gene Robinson, va donner dimanche le coup d'envoi des cérémonies d'investiture du président élu Barack Obama en prononçant une prière, a annoncé lundi le comité chargé de l'organisation de l'événement.

Le choix de Gene Robinson intervient après une polémique concernant la sélection du pasteur évangélique controversé Rick Warren, connu pour ses positions contre l'avortement et le mariage gay, pour prononcer une prière peu avant la prestation de serment de Barack Obama, le 20 janvier.

«Notre intention est d'enraciner cet événement dans l'histoire, célébrant les moments où notre pays s'est uni pour faire face à de rudes défis et les vaincre», a affirmé le producteur de l'événement, George Stevens Jr, en annonçant le choix de M. Robinson pour lancer les cérémonies d'investiture le 18 janvier sur les marches du Lincoln Memorial à Washington.

L'ordination de Gene Robinson comme évêque du New Hampshire (nord-est) en 2003, après avoir été élu par l'Eglise épiscopalienne américaine, a déclenché la fureur des plus conservateurs parmi les anglicans, qui le qualifient d'hérétique.

«Il est important pour toute minorité d'être représentée d'une façon ou d'une autre», a affirmé l'évêque dans une interview au Concord Monitor, quotidien du New Hampshire.

«Qu'il s'agisse d'une minorité raciale, ethnique, ou dans notre cas une minorité sexuelle, le simple fait de voir quelqu'un comme vous sur le devant de la scène compte», a-t-il ajouté.

Selon George Stevens Jr, les festivités mêleront «lectures historiques par des acteurs de renom et musique par quelques-unes des plus grandes stars actuelles».

Parmi les artistes qui participeront, figurent Beyoncé, Mary J. Blige, Bono, Sheryl Crow, Herbie Hancock, Usher, Shakira, Bruce Springsteen, James Taylor, ou encore Stevie Wonder.

Le fils de Martin Luther King, Martin Luther King III, et les acteurs Jamie Foxx, Queen Latifah et Denzel Washington, liront des textes.




Investiture d'Obama : Un évêque gai va lancer les festivités

12 01 2009

( Agence France-Presse - Washington ) - Un évêque anglican ouvertement homosexuel, Gene Robinson, va donner dimanche le coup d'envoi des cérémonies d'investiture du président élu Barack Obama en prononçant une prière, a annoncé lundi le comité chargé de l'organisation de l'événement.

Le choix de Gene Robinson intervient après une polémique concernant la sélection du pasteur évangélique controversé Rick Warren, connu pour ses positions contre l'avortement et le mariage gay, pour prononcer une prière peu avant la prestation de serment de Barack Obama, le 20 janvier.

«Notre intention est d'enraciner cet événement dans l'histoire, célébrant les moments où notre pays s'est uni pour faire face à de rudes défis et les vaincre», a affirmé le producteur de l'événement, George Stevens Jr, en annonçant le choix de M. Robinson pour lancer les cérémonies d'investiture le 18 janvier sur les marches du Lincoln Memorial à Washington.

L'ordination de Gene Robinson comme évêque du New Hampshire (nord-est) en 2003, après avoir été élu par l'Eglise épiscopalienne américaine, a déclenché la fureur des plus conservateurs parmi les anglicans, qui le qualifient d'hérétique.

«Il est important pour toute minorité d'être représentée d'une façon ou d'une autre», a affirmé l'évêque dans une interview au Concord Monitor, quotidien du New Hampshire.

«Qu'il s'agisse d'une minorité raciale, ethnique, ou dans notre cas une minorité sexuelle, le simple fait de voir quelqu'un comme vous sur le devant de la scène compte», a-t-il ajouté.

Selon George Stevens Jr, les festivités mêleront «lectures historiques par des acteurs de renom et musique par quelques-unes des plus grandes stars actuelles».

Parmi les artistes qui participeront, figurent Beyoncé, Mary J. Blige, Bono, Sheryl Crow, Herbie Hancock, Usher, Shakira, Bruce Springsteen, James Taylor, ou encore Stevie Wonder.

Le fils de Martin Luther King, Martin Luther King III, et les acteurs Jamie Foxx, Queen Latifah et Denzel Washington, liront des textes.




Investiture d'Obama : Un évêque gai va lancer les festivités

12 01 2009

( Agence France-Presse - Washington ) - Un évêque anglican ouvertement homosexuel, Gene Robinson, va donner dimanche le coup d'envoi des cérémonies d'investiture du président élu Barack Obama en prononçant une prière, a annoncé lundi le comité chargé de l'organisation de l'événement.

Le choix de Gene Robinson intervient après une polémique concernant la sélection du pasteur évangélique controversé Rick Warren, connu pour ses positions contre l'avortement et le mariage gay, pour prononcer une prière peu avant la prestation de serment de Barack Obama, le 20 janvier.

«Notre intention est d'enraciner cet événement dans l'histoire, célébrant les moments où notre pays s'est uni pour faire face à de rudes défis et les vaincre», a affirmé le producteur de l'événement, George Stevens Jr, en annonçant le choix de M. Robinson pour lancer les cérémonies d'investiture le 18 janvier sur les marches du Lincoln Memorial à Washington.

L'ordination de Gene Robinson comme évêque du New Hampshire (nord-est) en 2003, après avoir été élu par l'Eglise épiscopalienne américaine, a déclenché la fureur des plus conservateurs parmi les anglicans, qui le qualifient d'hérétique.

«Il est important pour toute minorité d'être représentée d'une façon ou d'une autre», a affirmé l'évêque dans une interview au Concord Monitor, quotidien du New Hampshire.

«Qu'il s'agisse d'une minorité raciale, ethnique, ou dans notre cas une minorité sexuelle, le simple fait de voir quelqu'un comme vous sur le devant de la scène compte», a-t-il ajouté.

Selon George Stevens Jr, les festivités mêleront «lectures historiques par des acteurs de renom et musique par quelques-unes des plus grandes stars actuelles».

Parmi les artistes qui participeront, figurent Beyoncé, Mary J. Blige, Bono, Sheryl Crow, Herbie Hancock, Usher, Shakira, Bruce Springsteen, James Taylor, ou encore Stevie Wonder.

Le fils de Martin Luther King, Martin Luther King III, et les acteurs Jamie Foxx, Queen Latifah et Denzel Washington, liront des textes.




Tournoi pee-wee de Québec
Une 50e édition à la hauteur des moyens de l'organisation

12 01 2009

( Canoë - Agence QMI - Québec ) - Ce n'est pas parce qu'on souligne cette année le 50e anniversaire du Tournoi international de hockey Pee-Wee de Québec (TIHPWQ) qu'on va se lancer dans les extravagances et les folles dépenses.

Certes, les amateurs de hockey auront droit à une édition relevée, avec quelques nouveautés dont une partie des légendes pas piquée des vers, mais le tout, à la hauteur des moyens de l'organisation.

N'empêche, ça fait longtemps que les dirigeants l'attendent cette 50e édition qui prendra pour eux une saveur toute particulière. «On l'attendait, mais là, on est dedans. Le tournoi a grandi au fil des ans. Je ne suis pas sûr qu'en 1960, les gens s'attendaient à ce qu'il devienne ce qu'il est aujourd'hui», lance d'entrée le directeur général de l'événement, M. Patrick Dom.

Des six jours de tournoi et des 27 clubs qui ont participé au début, on est aujourd'hui passé à 116 équipes provenant d'une quinzaine de pays qui se livreront une chaude lutte dans les classes AA, Internationale B et Internationale C, entre les 11 et 22 février prochain. Car le tournoi bénéficiera d'une journée supplémentaire. «Mais c'est juste pour cette année. Il n'est pas question que l'on prolonge d'une journée à chaque édition», a mentionné M. Dom en soulignant au passage que la présence de Céline Dion au Colisée Pepsi le 10 au soir n'était pas non plus étrangère à cette prolongation.

Nouveautés

Évidemment, l'organisation du TIHPWQ n'allait pas souligner cet anniversaire sans d'abord faire un clin d'œil aux nombreux bénévoles qui ont permis, à chaque année, le bon fonctionnement du tournoi. «Nous voulions toucher les gens qui ont été impliqués que ce soit les fondateurs, les bâtisseurs, les collaborateurs et bien sûr les bénévoles et tous les gens de la Ville de Québec», a précisé le président du tournoi, M. Michel Plante. Les anciens collaborateurs qui voudraient assister à cette soirée qui se tiendra le 6 février prochain, peuvent notamment s'inscrire via le site Web du TIHPWQ.

MM. Plante et Dom étaient aussi très heureux que le premier ministre du Québec, M. Jean Charest lui-même, ait accepté de parrainer cette édition toute spéciale, estimant que cela confirme le prestige de la compétition à laquelle bien des équipes n'ont pu s'inscrire faute de places.

Les fidèles de l'événement pourront aussi profiter de la journée à 50 sous où le prix du billet ainsi que certains items des restaurants seront offerts pour cette toute petite somme. Un concours permettra de plus à une petite famille de vivre une journée V.I.P. au Colisée. Les journées scolaires se tiendront les vendredi 13 et lundi 16 février.

Est-ce que l'organisation sera en mesure, avec son 50e anniversaire, de battre le record d'assistance de 1999 où 211 000 spectateurs s'étaient déplacés tout au long de l'événement? «Nous atteignons, bon an mal an, les 200 000 personnes. À savoir si on va battre ça, ça dépend toujours de la température. Si nous avons une tempête un samedi ou un dimanche alors qu'environ 25 000 personnes franchissent les portes, nous ne réaliserons pas notre objectif. Il faut que la température soit de notre côté», confie M. Dom.




Québec
Conflit chez Maxi : Les syndiqués gardent le cap

12 01 2009

( Radio-Canada.ca - QUÉBEC ) - Après plus de trois mois de grève, les quelque 700 syndiqués des supermarchés Maxi de l'est du Québec n'ont pas l'intention de laisser tomber leurs revendications.

Ils réclament des augmentations de salaire de 3 % pour tous les employés, indépendamment de la performance des magasins, ce que refuse la chaîne d'alimentation.

« Ça fait 30 ans que je travaille dans le domaine et ça fait 30 ans que j'entends leur rengaine. Ça ne les a pas empêchés de faire des profits astronomiques. Les bas prix chez Maxi, c'est mon bas salaire », dénonce avec force Lise Bouchard, une employée en grève.

Contrairement aux syndiqués, la direction de Maxi veut que les augmentations de salaire soient négociées en fonction du rendement de chaque magasin. « On ne peut pas comparer des pommes et des oranges. Chacun des magasins est évalué. On considère sa performance, on regarde le marché local, on regarde l'économie régionale et c'est ce qu'on a fait pour chacun des magasins qui demeurent touchés par le conflit de travail », soutient Josée Bédard, porte-parole de Maxi.

Un seul magasin Maxi a conclu une entente avec ses employés dans la région de Québec, soit celui du boulevard Louis-XIV, à Charlesbourg. Ces derniers ont accepté une augmentation de 2,5 %, brisant ainsi le front commun qui avait été adopté depuis le début de la grève le 22 octobre.

Le syndicat des Travailleurs unis de l'alimentation devrait rencontrer les délégués syndicaux des supermarchés Maxi mardi pour faire le point sur ce conflit de travail.




Jean Pelletier : Un édifice ou une artère au nom de l'ex-maire

12 01 2009

( Pierre-André Normandin - Le Soleil ) - (Québec) - La Ville de Québec a tenu à rendre hommage lundi matin à son ancien maire Jean Pelletier, décédé tôt samedi. Et parole de Régis Labeaume, sa mémoire n'est pas près de s'effacer puisqu'un édifice ou une artère devrait être rebaptisé en son honneur.

La famille ayant refusé des funérailles publiques, Québec a néanmoins profité de sa traditionnelle messe du Nouvel an pour saluer le départ de son ancien dirigeant. «On a voulu être très, très sobre. Il fallait le souligner, mais il fallait disparaître. C'est la décision de la famille», a expliqué M. Labeaume.

Dérogeant quelque peu à la tradition, le maire a profité de son allocution à la suite de la cérémonie pour rendre hommage à M. Pelletier plutôt qu'à formuler les habituels voeux de bonne année aux employés municipaux. «C'est une année qui débute sur une note spéciale et triste», a laissé tomber M. Labeaume, visiblement ému par le décès de son prédécesseur.

Souhaitant souligner l'héritage de son prédécesseur, M. Labeaume tient d'ailleurs à associer le nom de Jean Pelletier à «sa plus grande oeuvre», sans en dévoiler davantage. «On a déjà une idée. On va en parler à la famille avant et, si elle est d'accord, on va procéder rapidement», a-t-il indiqué.

Reste que, comme pour le changement de nom de l'ancien hôtel de ville de Sainte-Foy en édifice Andrée-P.-Boucher, il faudra attendre un an après le décès de M. Pelletier avant que la Commission de toponymie attribue son nom à un bâtiment ou à une artère.

Dernier tour de piste

Le maire Labeaume a surtout été touché par la force de caractère de son prédécesseur. Même s'il était affligé par la maladie, M. Pelletier a accepté de prendre part à plusieurs cérémonies durant le 400e. Une sorte de dernier tour de piste.

M. Labeaume dit avoir été particulièrement ému lors de la cérémonie durant laquelle il lui a offert la médaille de la Ville de Québec. «Dans mon année de maire, c'est peut-être le moment le plus agréable, le plus beau, le plus émotif.»

Outre, les anciens maires Gilles Lamontagne (1965-1977) et Jean-Paul L'Allier (1989-2005), la cérémonie en l'honneur du défunt a attiré plusieurs personnalité québécoises, dont le lieutenant-gouverneur du Québec, Pierre Duschesne.

Seul membre de la famille présent, Louis Pelletier a été touché par les nombreux témoignages rendus ces derniers jours en hommage à son frère. «On en apprend beaucoup. C'est un homme qui a eu beaucoup de retentissement, qui a traité de beaucoup de dossiers. Je pense qu'il a eu une vie très remplie.»

Même si la famille souhaite conserver un caractère privé pour ses funérailles, la population peut néanmoins rendre un dernier hommage au politicien en signant l'un des registres disponibles à la bibliothèque Gabrielle-Roy et à l'hôtel de ville. Résidant de Lévis, Joseph Noël a d'ailleurs tenu à venir signer le registre dès hier pour saluer celui qu'il considère toujours comme «son» maire. «Ça semblait pas un homme facile, mais par contre, il tenait son bout comme maire. Il voulait redonner à Québec sa place de première ville.»




Un fugitif activement recherché arrêté à Trois-Rivières

12 01 2009

( La Presse Canadienne - Trois-Rivières ) - Recherché activement depuis le 16 novembre dernier, le fugitif Daniel Grenier, qualifié de dangereux par la police, a été arrêté à Trois-Rivières.

Les policiers du Service de sécurité publique de Trois-Rivières ont procédé à l'arrestation du suspect, lundi matin, en collaboration avec la Gendarmerie royale du Canada (GRC).

L'homme de 41 ans, natif de la région de Sherbrooke, était recherché pour avoir omis de se présenter à sa maison de transition alors qu'il était en liberté sous conditions.

L'individu a été arrêté alors qu'il se trouvait dans un motel. Selon la GRC, l'homme était constamment en mouvement. Ce sont des informations du public qui ont amené les policiers à ce motel.

Les agents ont tenté de prendre contact avec Grenier. Il est sorti du motel de lui même, vers 11h25, ne sachant pas que des policiers se trouvaient sur les lieux. Les agents ont procédé à son arrestation, à laquelle il n'a pas résisté.

La GRC ne peut dire pour l'instant s'il était armé, lors de son arrestation.

Grenier a été libéré d'office aux deux tiers de sa plus récente sentence, soit 55 mois de pénitencier rendue en mars 2005 pour complot, trafic de stupéfiants, méfait à l'intérieur des murs du pénitencier et avoir proféré des menaces à un agent des Services correctionnels canadiens.

Daniel Grenier possède un lourd dossier criminel. Il a déjà fait face à la justice une cinquantaine de fois pour répondre à des accusations de trafic de drogue, de vol qualifié, d'avoir proféré des menaces, d'introduction par effraction et de possession d'arme prohibée.

Comme il était en liberté conditionnelle, il retournera en prison.

Il pourrait faire face à des accusations de liberté illégale. La GRC soumettra le dossier à un procureur de la Couronne.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

12 01 2009

Prévisions

Émises à: 15h45 HNE le lundi 12 janvier 2009

Ce soir et cette nuit:

Ennuagement graduel. 60 pour cent de probabilité d'averses de neige au cours de la nuit. Minimum moins 12.

Mardi:

Neige. Accumulation de 5 à 10 cm. Maximum moins 5.

Mardi soir et nuit:

Neige cessant au cours de la nuit. Dégagement par la suite. Accumulation de 2 à 4 cm. Vents du sud de 20 km/h devenant d'ouest à 40 avec rafales à 60 vers minuit. Minimum moins 20. Refroidissement éolien de moins 31.

Mercredi:

Ensoleillé. Venteux. Maximum moins 19.

Jeudi:

Ensoleillé. Minimum moins 28. Maximum moins 19.

Vendredi:

Ensoleillé. Minimum moins 28. Maximum moins 23.




Lancement de la 1ère compétition Saint-Roch d'or Québec Scope 2009

12 01 2009

( Québec Hebdo par Audrey Tremblay ) - Impossible de trouver des travailleurs et une mascotte à bord du même canot? Ne pariez pas là-dessus avec la Société de développement commercial (SDC) du centre-ville de Québec qui présentera le tout premier Saint-Roch d’or Québec Scope 2009, en février prochain, lors du Carnaval de Québec.

De quoi s’agit-il?

D’une compétition amicale disputée vendredi, le 6 février prochain, à 18 h, tout juste avant l’étape officielle de la course en canot du Carnaval de Québec, qui se joue sur la rue commerciale Saint-Joseph depuis maintenant deux ans.

En fait, c’est cette course qui a inspiré les organisateurs a lancé leur propre compétition, un rendez-vous qui vise à donner de la visibilité au quartier Saint-Roch et à faire connaître ses entreprises de communication et de haute technologie, explique le directeur général de la SDC du centre-ville de Québec.

«On a voulu profiter des installations du Carnaval pour créer notre propre événement, explique Stéphane Sabourin. On avait déjà l’ouverture des terrasses l’été pour les entreprises de nouvelles technologies. Et on cherchait un événement pour cette population l’hiver.»

Synergie

Ce que souhaite son équipe, c’est de créer un événement fort pour le quartier des nouvelles technologies.

«On veut crier au monde que c’est dans le quartier Saint-Roch que ça se passe, insiste-t-il. On veut aussi créer une synergie dans le secteur : créer des liens entre les employés et entre les compagnies.»

La course contre la montre, semblable en tout point à celle du Carnaval, consistera en un trajet de 100 mètres. Une dizaine d’équipes prendront le départ, toutes composées de travailleurs issus d’entreprises de communication et de haute technologie.

Chaque canot transportera cinq équipiers et une mascotte.

Mascotte?

«Et on tient à la mascotte! Elle sera à l’effigie de l’entreprise pour faire connaître les compagnies qui sont moins connues», s’exclame M. Sabourin, en citant en exemple Techsol, leaders mondiaux dans le domaine des bateaux, et Korem, spécialisé dans la cartographie et travaillant avec Google. Et il y a de quoi prendre la compétition très au sérieux puisque la foule sera nombreuse pour apprécier les prouesses des compétiteurs.

«On va profiter d’une énorme visibilité, se réjouit Stéphane Sabourin. Entre 5 000 et 10 000 personnes se déplacent chaque année pour assister à l’étape de la course en canot du Carnaval qui se déroule sur la rue Saint-Joseph. On a quatre rangées de monde tout le long du parcours!»




Crise - Logement
Le FRAPRU inquiet

12 01 2009

( La Presse Canadienne ) - Le Front d'action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) appréhende les effets de la crise économique sur les locataires au Québec, dans un contexte où il juge la situation actuelle « alarmante.

L'organisme a dévoilé ce lundi son Dossier noir sur le logement et la pauvreté, publié tous les cinq ans et établi à partir des données du recensement 2006 de Statistique Canada. Il en ressort qu'une « large part des locataires se retrouve déjà dans une situation de grande fragilité, malgré la longue période de croissance vécue depuis le milieu des années 1990 ».

« Les récessions économiques de 1980-1982 et de 1990-1992 ont littéralement fait exploser le nombre de ménages locataires engouffrant une part exagérée de leur revenu au loyer. À chaque fois, le nombre de ménages devant y consacrer plus de la moitié de leur revenu a augmenté de 40 % », analyse François Saillant, coordonnateur du FRAPRU.

Et d'ajouter: « Ce serait désastreux si le même scénario devait se reproduire, étant donné que le nombre de ménages en difficulté est demeuré à un niveau inacceptable, en dépit de la bonne santé économique des dernières années ».

Pour expliquer cette situation, l'organisme croit que la croissance a été répartie de façon inéquitable parmi les citoyens. Il évoque aussi la pénurie « sévère » de logements locatifs depuis l'an 2000.

Résultat: à l'échelle du Québec, le loyer médian payé par les locataires a augmenté de 14,3 % entre 2001 et 2006, pour se chiffrer à 566 $ par mois en 2006. Le FRAPRU note que le revenu médian des locataires, lui, a augmenté de 12,8 %, soit moins que la hausse du loyer. La situation montréalaise demeure la plus préoccupante, avec une hausse du loyer médian de 16,9 % (à 615 $ par mois), comparativement à une hausse du revenu de 11,3 %.

L'organisme s'inquiète particulièrement pour les personnes seules, souvent plus pauvres, qui représentent 48,8 % des locataires à l'échelle nationale.

Devant ce constat, le FRAPRU « presse les gouvernements tant fédéral que québécois d'inscrire l'aide au logement dans leurs plans pour affronter la tourmente économique ». Cette solution revêt trois avantages, selon l'organisme:

* Réduire le nombre de locataires en difficulté;

* Augmenter l'offre de logements locatifs;

* Créer des emplois dans des domaines comme la construction, l'industrie manufacturière et celle de la forêt.




Madoff n'ira pas en prison

12 01 2009

( LaPresseAffaires.com et Associated Press ) - Un juge américain a rejeté lundi la demande du parquet d'incarcération du financier Bernard Madoff, soupçonné d'être à l'origine d'une fraude de 50 G$ US, mais a renforcé les termes de son assignation à résidence.

Le juge fédéral Ronald Ellis a ordonné un inventaire détaillé des objets de valeur détenus par Bernard Madoff et lui a interdit tout transfert d'actifs, selon le texte de la décision, publié sur le site Internet du tribunal fédéral de New York.

Bernard Madoff, 70 ans, a été arrêté le 11 décembre après avoir reconnu qu'il avait mis en place un fonds d'investissement frauduleux dans lequel les intérêts versés aux clients étaient payés par les apports de nouveaux investisseurs.

Il a été immédiatement assigné à résidence après versement d'une caution de 10 M$ US.

Le parquet demandait son incarcération, l'accusant d'avoir fait parvenir des bijoux à des proches.




Tragédie de Bathurst : Un an après

12 01 2009

( Radio-Canada.ca - ATLANTIQUE ) - Il y a un an, une tragédie routière a entraîné la mort de sept jeunes joueurs de basketball de l'école Bathurst High, au Nouveau-Brunswick, et d'une enseignante. Toute la collectivité demeure marquée par cette tragédie.

Chris Quinn, qui a perdu son fils Nicholas dans l'accident, affiche aujourd'hui une sérénité étonnante. Il dit que la vie se poursuit, qu'il doit continuer de se lever tous les matins et franchir une étape à la fois.

Le père Jean-Robert Légère a eu la tâche difficile de réconforter les familles quelques minutes seulement après le drame. Il rappelle que les événements ont bouleversé beaucoup plus que ces huit familles. Selon lui, les membres de la collectivité tout entière ont été attristés et ont senti le besoin de se regrouper pour surmonter l'épreuve.

« Francophones, anglophones, protestants, catholiques, croyants, non croyants, devant la dignité des familles, on a senti qu'il faut qu'il y ait autre chose, tu sais. On a vibré ensemble », indique le père Légère.

Selon le policier Josh Ouellette, un des premiers intervenants arrivés sur les lieux de l'accident, la douleur est toujours présente dans la région.

« Ça n'arrêtera jamais. Je viens tout émotionnel quand j'en parle actuellement. Ça fait un an et ça me dérange encore autant. Le chagrin qu'on voit dans le visage des parents, le chagrin qu'on voit dans le visage des amis de ces jeunes-là, ça affecte », explique M. Ouellette.

Commémoration

Une cérémonie religieuse a eu lieu dimanche après-midi, à Bathurst, pour souligner le premier anniversaire du tragique accident. Les proches des sept étudiants et de l'enseignante ont assisté à la cérémonie et à une veillée à la chandelle qui avait lieu en soirée. Des témoignages de survivants de l'accident ont notamment été entendus.

Des gens se sont rasssemblés sur les lieux de la collision à 0 h 08 lundi pour allumer des chandelles et se tenir par la main.

Quant aux étudiants et aux responsables de l'école secondaire, ils soulignent l'anniversaire lundi. Pour l'occasion, ils sont tous invités à porter du noir et du rouge, les couleurs des High Phantoms de Bathurst. On a observé un moment de silence et on a déposé une couronne, à midi, sur un monument situé derrière l'école.

Rappel des faits

Peu après minuit, le 12 janvier 2008, les victimes revenaient d'un match de basketball disputé à Moncton quand la fourgonnette dans laquelle ils se trouvaient a dérapé et est entrée en collision avec un camion, juste avant leur arrivée à Bathurst. La collision a tué huit des personnes qui se trouvaient à l'intérieur de la Ford Econoline 1997.

Les victimes sont Javier Acevedo, Nathan Cleland, Justin Cormier, Codey Branch, Daniel Hains, âgés de 17 ans, Nick Quinn, 16 ans, Nicholas Kelly, 15 ans, et Beth Lord, l'épouse de l'entraîneur, âgée de 51 ans. Seuls l'entraîneur de l'équipe, Wayne Lord, sa fille et deux autres joueurs ont survécu à l'accident.

Un an plus tard, les familles des victimes et les résidents de Bathurst continuent à pleurer la mort des leurs et à chercher des réponses à leurs questions.




Froid sur Montréal: quand les conduites d'eau désuètes pètent. . .

12 01 2009

( Radio-Canada.ca ) - Le froid persiste et le réseau d'aqueduc n'y résiste pas: une autre conduite a éclaté la nuit dernière, dans le quartier Ville-Émard. Il s'agit du onzième incident de ce type depuis jeudi dernier.

Devant ce qui ressemble à une hécatombe, la Ville de Montréal a fait le point dimanche. Le responsable des infrastructures au comité exécutif de la Ville de Montréal, Sammy Forcillo, a précisé qu'il s'agissait principalement de conduites secondaires, dont le diamètre varie entre 8 et 12 pouces.

Outre le coup de froid des derniers jours et la circulation de véhicules de plus en plus lourds, M. Forcillo a insisté sur la vétusté de près du tiers du réseau d'aqueduc (environ 1700 kilomètres). Il a donné l'exemple de son arrondissement, Ville-Marie, où la moyenne d'âge des conduites souterraines est de 90 ans.

Selon lui, l'administration du maire Gérald Tremblay tente tant bien que mal de rattraper le temps perdu en raison du sous-investissement des administrations précédentes en matière d'infrastructure.

Sammy Forcillo a affirmé que 16 millions de dollars en moyenne avaient été investis annuellement par les administrations municipales en poste de 1992 à 2001. Il a mentionné que 80 millions en moyenne avaient été investis de 2002 à 2005 par l'administration Tremblay.

Élu en 2001, puis réélu en 2005, Gérald Tremblay a depuis créé un Fonds de l'eau prévoyant des investissements de 10 milliards de dollars en 20 ans dans le réseau d'aqueduc montréalais. M. Forcillo a mentionné que 220 millions avaient ainsi été dépensés en 2008, puis 350 millions le seront en 2009, dont 120 millions pour la réfection des conduites principales et secondaires seulement.

Malgré un autre bris survenu dimanche dans l'arrondissement Hochelaga-Maisonneuve, Sammy Forcillo a affirmé que tous les résidents de l'île de Montréal ont l'eau courante, et que la situation est maîtrisée. Une dizaine de bris sont survenus au cours de la dernière semaine, dont un, vendredi dernier, au coin des rues Sainte-Catherine et Beaudry, a créé temporairement une véritable rivière et a complètement submergé une partie du boulevard René-Lévesque.




Le procès du crash du Concorde aura lieu début 2010

12 01 2009

( Europe 1.fr - Paris ) - Le procès du crash du Concorde aura lieu du 2 février 2010 au mois de mai de la même année devant le tribunal correctionnel de Pontoise. 113 personnes avaient été tuées, des passagers mais aussi des habitants au sol, à Gonesse dans le Val-d'Oise le 25 juillet 2000.

L'enquête a montré qu’une lamelle en titane perdue par un appareil de Continental Airlines avait fait éclater un pneu du Concorde, provoquant à terme l’explosion des réservoirs de l’avion.

Seront jugés pour homicides involontaires : la compagnie Continental Airlines, deux de ses employés, deux ex-responsables du programme Concorde et un ancien cadre de la Direction générale de l'aviation civile.




Un docteur en physique candidat à un poste de balayeur

12 01 2009

( Agence France-Presse - Séoul ) - Onze diplômés d'universités, dont un docteur en physique, sont candidats en Corée du Sud à des postes de balayeur, un exemple qui reflète la dureté de la crise économique que traverse le pays.

Le physicien de 36 ans au chômage et les dix autres diplômés font partie des 63 personnes qui ont posé leur candidature à cinq postes de balayeur du district de Gangseo à Séoul, a rapporté vendredi un responsable de ce district à l'AFP.

«Je doute qu'un doctorat soit d'une utilité quelconque pour un poste de balayeur. Cette personne doit être dans une situation désespérée mais nous cherchons des balayeurs, pas des scientifiques», a souligné Chung Young-Ik.

Selon lui, la concurrence est devenue plus forte cette année pour les postes de balayeurs, avec 12,6 candidats en moyenne contre 8 personnes l'année dernière.

Le salaire moyen d'un balayeur de 25 000 dollars est cependant plus élevé que ce que peut espérer un diplômé d'université inexpérimenté travaillant dans une grande entreprise, a-t-il assuré.

Le gouvernement sud-coréen a abaissé ses prévisions de croissance d'un point de pourcentage pour 2009, à 3%, au vu de la baisse des exportations. Selon le président, l'économie coréenne pourrait être en récession au premier semestre, pour la première fois depuis la crise financière asiatique de 1997/98.




Police de Québec
Commencer l'année du bon pied

12 01 2009

( Radio-Canada.ca/Québec ) - À la suite de l'affaire Castagnetta, le chef du service de police de la Ville de Québec, Serge Bélisle, veille à ce que soit révisée la formation des policiers, de même que certaines procédures d'arrestation et de détention.

Dans un rapport rendu public à la veille des élections provinciales sur la mort de Claudio Castagnetta, le coroner Jean Brochu reprochait aux policiers de ne pas s'être assez souciés de l'état de santé de M. Castagnetta. Le chef du service de police de la Ville de Québec, Serge Bélisle, a pris les recommandations du coroner au sérieux et a donc créé un comité interne pour faire l'inventaire des formations déjà données aux policiers et pour mettre sur pied un nouveau programme dès 2009.

Dans ce nouveau programme, la police envisage par exemple de donner une nouvelle formation aux policiers relativement aux cas problématiques que représentent les toxicomanes atteints de maladie mentale. Des ressources externes, comme des urgentologues, seront consultées par le comité afin d'améliorer la formation.

Par ailleurs, le chef de police rappelle que cinq fois par jour, en moyenne, les policiers de Québec interviennent sur des cas semblables à celui de Claudio Castagnetta. En général, ces cas sont ensuite transmis aux organismes communautaires.

Claudio Castagnetta est décédé en septembre 2007 d'un oedème cérébral après s'être frappé la tête sur les murs d'un fourgon cellulaire qui le transportait au centre de détention de Québec. Deux jours avant, il avait été arrêté dans un dépanneur par les policiers de Québec à un moment où il était fortement agité. L'homme avait violemment résisté à cette intervention, ce qui avait poussé les policiers à utiliser le pistolet électrique Taser.





1 Commentaire :

Commentaire écrit le samedi 28 novembre 2009 à 05:20:28 (lien)
Claude Gauthier - http://911.claudegauthier.com
À croire que les policiers de Québec obéissent à leurs propres règles, et continuent à faire fi de toutes les recommandations et lois. Ils se permettent encore de pénétrer illégalement chez les citoyens pendant la nuit. Que c'est beau le marketing!


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Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

12 01 2009

Prévisions

Émises à: 11h30 HNE le lundi 12 janvier 2009

Avertissement de smog en vigueur.

Aujourd'hui:

Ensoleillé avec passages nuageux. Maximum moins 11.

Ce soir et cette nuit:

Ennuagement graduel. 60 pour cent de probabilité d'averses de neige au cours de la nuit. Températures stables près de moins 12.

Mardi:

Neige. Accumulation de 2 à 4 cm. Maximum moins 6.

Mercredi:

Alternance de soleil et de nuages avec 70 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 12. Maximum moins 12.

Jeudi:

Ensoleillé. Minimum moins 28. Maximum moins 19.

Vendredi:

Ensoleillé. Minimum moins 28. Maximum moins 23.




Grenier à l'école. . . de conduite

12 01 2009

( Réal Labbé - Le Soleil ) - (Québec) - La vie est ainsi faite, il y a de ces situations qui se présentent et auxquelles il est impossible d'échapper. C'est le cas actuellement pour le pilote automobile Mikaël Grenier qui doit suivre des cours de conduite... automobile.

Âgé de 16 ans, le pilote québécois est installé derrière un volant depuis qu'il a cinq ans et ce n'est que depuis quelques mois seulement qu'il peut rouler sur les routes du réseau de transport provincial, en vertu de son permis de conduire temporaire.

Eh oui! Même s'il s'est classé au deuxième rang des recrues au championnat du monde des séries BMW, Mikaël doit passer par les mêmes chemins que tous les autres adolescents ou adolescentes qui veulent obtenir un permis de conduire.

Pourquoi des cours de conduite? «Tout simplement parce que je pourrai avoir mon vrai permis de conduire dès que j'aurai réussi mon examen, plutôt que d'attendre un an si je n'avais pas pris des cours de conduite.»

A-t-il vraiment besoin de ces cours? «C'est sûr qu'au niveau de la conduite je n'apprends pas grand-chose, mais au niveau de la réglementation et de la signalisation, c'est très important. Je ne voudrais pas rater mon examen parce que j'ai échappé quelques points de mon examen écrit. On m'a reconnu quand je me suis présenté à l'école de conduite et cette reconnaissance m'a permis de passer tout de suite à la conduite avec transmission manuelle. Sinon, il aurait fallu que je commence avec une voiture automatique.»

Mikaël Grenier peut conduire au Québec s'il est accompagné d'un détenteur de permis de conduire. «Non, je ne vais pas vite», répond-il du tac au tac quand on lui pose la question. Même si je trouve qu'à 120 km/h ce n'est pas tellement vite, moi qui suis habitué à rouler à plus de 200 km/h sur les circuits de course. Je ne veux pas aller vite, car tu ne sais jamais comment les autres vont réagir sur la route.

«Ce n'est pas comme en course où tous les pilotes vont à la même vitesse et chacun peut prévoir ce que l'autre va faire. C'est pas mal différent de la conduite de route. Je n'ai pas de problème à suivre des cours et, si tout va bien, j'aurai mon permis le 24 juin.»

Un avenir à décider

Le pilote automobile était honoré hier par le club Optimiste de Charlesbourg, alors qu'il était le président d'honneur de la journée d'appréciation de la jeunesse. Le président André Jalbert et le secrétaire trésorier Gaëtan Drapeau ont profité de l'occasion pour lui remettre une bourse de 500 $ et ont en même temps récompensé trois jeunes du corps des cadets de la Marine pour leur implication dans la communauté. Mikaël en a profité pour faire valoir qu'il était important pour tout le monde d'avoir des rêves et d'essayer de les réaliser.

Sa saison se décidera d'ici une quinzaine de jours. «Tout dépendra des finances, dit-il. Il y a toujours la série BMW en Amérique du Nord, où 18 pilotes ont déjà signé. Nous avons eu une offre de l'équipe qui a remporté le championnat aux États-Unis, une équipe italienne qui pourrait être intéressante. Il y a aussi la formule Masters, en Europe, avec des voitures équipées de moteurs Honda. On réfléchit à tout ça dans l'idée de faire le meilleur choix possible.»




Bush admet avoir commis des «erreurs»

12 01 2009

( Agence France-Presse - Washington ) - Le président américain George W. Bush a admis lundi devant la presse avoir commis des «erreurs», dont le déploiement de la bannière «Mission accomplie» annonçant prématurément la fin des combats en Irak.

«Clairement, installer une bannière "Mission accomplie" sur un porte-avion était une erreur», a estimé le président qui doit laisser la place au démocrate Barack Obama dans huit jours. «J'ai envoyé le mauvais message, nous tentions de faire les choses différemment mais, néanmoins, nous avons envoyé le mauvais message».

Le 1er mai 2003, George W. Bush avait fait un discours depuis un porte-avion américain, déclarant la fin des combats majeurs en Irak, devant une bannière qui proclamait «Mission accomplie».

Le président américain a par ailleurs reconnu: «certains éléments de ma rhétorique ont été des erreurs».

Concernant l'ouragan Katrina qui avait dévasté en 2005 La Nouvelle-Orléans (Louisiane, sud), «aurais-je pu faire les choses différemment?», s'est interrogé M. Bush, très critiqué pour le retard avec lequel il avait pris la mesure de la catastrophe.

Les maltraitances dont ont été victimes des Irakiens dans la prison américaine d'Abou Ghraib en Irak a été «une énorme déception», a poursuivi M. Bush, évoquant également sa «forte déception» quand il a constaté qu'il n'y avait pas d'armes de destruction massive en Irak.




Gaza: le Conseil des droits de l'homme de l'ONU condamne Israêl

12 01 2009

( Agence France Presse ) - (Genève)- Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU a fini par adopter lundi à Genève une résolution qui «condamne vigoureusement l'opération israélienne» dans la bande de Gaza, à l'issue d'une session extraordinaire conclue par un vote qui a divisé ses 47 Etats membres.

Le texte, adopté par 33 voix pour, 1 contre (celle du Canada) et 13 abstentions (dont les Européens et la Suisse), demande «l'arrêt immédiat» de l'offensive des forces armées israéliennes, qui «s'est traduite par des violations massives des droits de l'homme et la destruction systématique des infrastructures» palestiniennes.

Fruit de cinq jours d'âpres négociations, la résolution demande également la fin des tirs de roquettes contre des civils israéliens sans toutefois nommer leurs auteurs, les militants du mouvement palestinien Hamas, et sans non plus les condamner explicitement.

Le texte prévoit en outre la mise en place d'une «mission internationale indépendante» d'enquête chargée de faire la lumière sur les violations des droits de l'homme commises «par la puissance occupante, Israël, contre le peuple palestinien».

Le caractère jugé déséquilibré de la résolution a empêché le Conseil des droits de l'homme de parvenir à un consensus, contrairement à son habitude et en dépit des efforts en ce sens déployés par les Palestiniens eux-mêmes.

«Malheureusement, la résolution n'aborde qu'un côté du problème», a déploré l'Union européenne en faisant allusion aux tirs de roquettes palestiniens contre le territoire israélien qui ont entraîné l'intervention israélienne fin décembre, et que certains pays auraient voulu voir condamner.

«La lumière doit être faite sur toutes les allégations de violations des droits de l'homme», a relevé pour sa part la Suisse pour motiver son abstention.

En effet, le mandat de la mission d'enquête ne concerne que les violations commises par Israël, et ne mentionne aucunement celles commises par les Palestiniens.

Pour Israël la résolution est «déséquilibrée», ne reflète pas la réalité du Moyen-Orient et «encourage le Hamas» à persévérer.

«Elle va renforcer (chez les Palestiniens, ndlr) l'illusion que les résolutions de l'ONU sont la solution à leurs souffrances», a déclaré l'ambassadeur israélien, Aharon Leshno-Yaar.

Pour l'organisation de défense des droits de l'homme Human Rights Watch (HRW), le fait que la résolution se focalise sur Israël «mine sa crédibilité».

«Si elle avait été plus équilibrée, elle aurait pu faire l'objet d'un consensus ou d'une approbation plus large», estime la directrice de HRW à Genève, Julie de Rivero. «Faute de quoi elle va permettre à Israël de renforcer l'idée qu'elle seule est visée», a-t-elle regretté.

Pour Mme de Rivero, la résolution témoigne plus de la volonté politique de ses promoteurs - les pays africains, ceux du Mouvement des non-alignés ainsi que les membres de l'Organisation de la Conférence Islamique - plutôt que d'un réel souci pour les Palestiniens.

32 des 47 Etats membres du Conseil des droits de l'homme, soit le double du minimum requis, avaient demandé la tenue de la session extraordinaire consacrée aux «graves violations des droits de l'homme dans les territoires palestiniens occupés, y compris la récente agression dans la bande de Gaza occupée».




Sondage - Crise
Disney World attendra

12 01 2009

( Jean-François Codère - Le Journal de Montréal ) - «On parlait depuis un bout d'aller à Disney World avec les enfants cet hiver, mais là, plutôt que de mettre ça sur la carte de crédit, on a annulé», raconte Mario Racette, père de trois enfants âgés de 9, 12 et 15 ans.

M. Racette fait partie des quelque 40% de Québécois qui ont commencé à réduire leurs dépenses et à accumuler de l'argent en prévision d'une crise économique qui, souvent, ne les a pas encore frappés directement.

Les revenus de M. Racette, propriétaire d'une ferme maraîchère à Saint-Roch-Ouest, dans Lanaudière, n'ont pas encore été affectés. Pas plus que ceux des membres de son entourage.

«Je vois que ça va mal aux États-Unis et qu'on exporte beaucoup là-bas, alors je me dis qu'il va certainement y avoir un impact. C'est préventif, on se prépare psychologiquement.»

M. Racette a aussi sabré dans les dépenses de plus petite envergure. «Je suis un gros lecteur, j'achète toujours quatre ou cinq magazines. La dernière fois, je me suis limité à deux. Et pendant le temps des Fêtes, on a ressorti nos vieux films de Star Wars plutôt que d'aller en acheter de nouveaux.»

Ces bonnes résolutions sont là pour rester, que la crise finisse ou non par frapper, promet M. Racette. «On achète trop d'affaires, je veux faire le ménage.»

À bas les dettes

Pour Jennifer Hazel, 22 ans, et son fiancé Olivier Fortier, les discussions autour de la crise économique ont surtout été l'occasion de réaliser le problème que pouvait représenter leurs dettes de cartes de crédit.

«Avant, je ne prenais pas ça au sérieux du tout, avoue Jennifer. J'ai vraiment eu une prise de conscience.»

Elle s'est donc fixé un objectif clair : rembourser ses dettes au plus vite. «Je sors moins, je prends moins de taxis, je vais moins au restaurant.»

Elle a aussi mis fin aux achats d'équipements électroniques qui ont grandement contribué à ses dettes : télévision, ordinateur portable, console de jeux vidéo...

«Je ne le regrette pas, mais je n'en rajouterai plus.»

DES CHIFFRES QUI NE TROMPENT PAS

# Les saisies immobilières ont augmenté de 39 % au Québec en 2008 par rapport à 2007.

# Le nombre de faillites personnelles a augmenté de 9,8 % au Québec entre novembre 2007 et novembre 2008.

# Le nombre de transactions immobilières conclues en novembre 2008 dans la région métropolitaine de Montréal a diminué de 31 % par rapport à novembre 2007.

# Les ventes d'automobiles ont chuté de 21 % en décembre 2008 au Canada comparativement à décembre 2007. Le 12 décembre, GM a annoncé la fermeture pour tout le mois de janvier de 21 de ses usines nord-américaines.

# Les faillites de restaurants ont augmenté de 32 % au Québec pour les onze premiers mois de 2008, par rapport à 2007.

# Le chômage a crû de 0,2 % au Québec et de 0,3 % au Canada en décembre dernier. Depuis un an, il a augmenté de 0,3 % au Québec et de 0,8 % au Canada.




Année internationale de l'astronomie: sommes-nous vraiment seuls?

12 01 2009

( Jean-François Cliche - Le Soleil ) - (Québec) - Il y a 400 ans, en 1609, une idée saugrenue frappa l'un des plus brillants esprits de son temps. Pourquoi ne pas utiliser ce gadget dernier cri employé par les marins, le télescope, pour observer les étoiles? se demanda le savant italien Galilée. Pour un flash, c'en fut tout un, mais parions qu'à l'instant où il leva sa lunette vers les étoiles, le génie se posa la même question que tous ses semblables : som­mes-nous seuls?

L'année 2009 a été sacrée Année internationale de l'astronomie pour souligner le quadruple centenaire de la lunette astronomique, ce qui serait déjà une belle occasion de faire le point sur cette grande question. Mais le hasard, qui fait bien les choses quand il s'en donne la peine, a voulu que cet anniversaire tombe en pleine effervescence, à un moment où le début de l'ombre d'une réponse n'apparaît plus si lointain.

«Quelqu'un qui est dans la phase active de sa vie présentement a des bonnes chances de voir, un jour, l'annonce qu'on a détecté une (planète comparable à la Terre) quelque part et qu'il y a des évidences de vie à sa surface. Ce qui est quand même assez fascinant, quand on y pense», avance René Doyon, astrophysicien de l'Université de Montréal (UdM) spécialisé dans la recherche d'exoplanètes - soit ces planètes situées hors du système solaire.

Évidemment, on n'en est pas encore là. À l'heure actuelle, les astronomes en sont encore à l'étape de chercher de nouvelles planètes. Mais les choses avancent à une vitesse impressionnante.

Les exoplanètes

La toute première exoplanète a été découverte somme toute récemment, en 1995.

Or, on n'en connaît maintenant pas moins de 330, et le meilleur reste à venir. La France a lancé fin 2006 un satellite nommé COROT consacré exclusivement à la recherche d'exoplanètes, et la NASA, qui devrait en envoyer un autre dans l'espace en mars prochain, prévoit que son appareil, Kepler, sera capable de repérer des objets plus petits que la Terre.

En ce moment, la plupart des planètes que nous connaissons sont très grosses - souvent de la taille de Jupiter, qui a 318 fois la masse de la Terre - et généralement proches de leur étoile, à cause de nos méthodes de détection. Les principales consistent en effet, grosso modo, à observer une étoile jusqu'à ce qu'une planète passe devant, ou à mesurer les infimes oscillations qu'une planète imprime sur son étoile en tournant autour. Dans les deux cas, cependant, la planète doit avoir complété à peu près un tour pour que l'on puisse la déceler, ce qui peut prendre beaucoup de temps pour les corps orbitant loin de leur étoile, dit M. Doyon. En appliquant ces méthodes à notre système solaire, par exemple, il faudrait attendre deux ans avant de deviner la présence de Mars, 12 ans pour Jupiter, 29 pour Saturne et 84 pour Uranus.

«C'est pour cette raison qu'il faut essayer de prendre des images directes des systèmes planétaires», dit notre astronome. Mais cela prend des instruments d'une sensibilité inouïe.

N'empêche, en juin dernier, une équipe de l'Université Notre-Dame, en Indiana, a annoncé la découverte de la plus petite planète connue jusqu'à présent, la dénommée «MOA-2007-BLG-192-L b», qui ne pèse que 3,3 fois plus que la Terre. «Et déjà, dit M. Doyon, on commence à avoir des statistiques sur les planètes de faible masse, qui semblent montrer qu'elles sont plus abondantes» que les géantes que nous trouvons habituellement.

Le jour où l'on trouvera une planète semblable à la nôtre, située dans la «zone habitable» de son étoile - c'est-à-dire là où il peut y avoir de l'eau liquide - n'est donc plus aussi loin qu'on l'a déjà cru. «Peut-être aussi tôt que 2013-2014», dit M. Doyon.

À ce moment, la recherche d'une vie extraterrestre, ne serait-ce qu'unicellulaire, prendra une tournure nouvelle, bien que l'entreprise soit déjà commencée.

Robert Lamontagne, lui aussi professeur d'astrophysique à l'UdM et directeur de l'observatoire du mont Mégantic, en fait d'ailleurs sa spécialité.

Plusieurs signes, dit-il, peuvent trahir la présence de la vie sur une exoplanète. L'oxygène en serait un bon, puisqu'il s'agit d'un élément très réactif qui s'allie naturellement à toutes sortes de composés. Pour qu'un atmopshère con­tienne de bonnes quantités d'oxygène, il faut donc une source, comme les plantes.

«Le méthane serait un bon signe aussi», poursuit M. Lamontagne, parce qu'on croit que l'eau et le méthane ont joué un grand rôle dans la chimie terrestre juste avant l'apparition de la vie. Ce gaz est aussi un déchet courant des bactéries vivant en l'absence d'oxygène.

«Mais il faut se méfier, parce qu'on a trouvé du méthane sur des planètes où la vie n'existe pas, comme Jupiter et Saturne. Mais si le méthane est couplé avec de l'eau et/ou de l'oxygène, alors là, ça commencerait à converger vers le fait qu'il y a probablement une activité biologique.»

La découverte de méthane dans certaines régions de Mars en 2004 avait d'ailleurs ramené sur le tapis la question de la vie sur la Planète Rouge, mais le New Scientist avertissait en janvier de l'année suivante qu'on ignorait si ce méthane avait une origine biologique, géologique ou spatiale. Cet épisode avait tout de même rappelé que la vie extraterrestre pourrait être plus proche de nous qu'on le croit...




300 km de ski pour célébrer l'arrivée de Cartier

12 01 2009

( Julie Lemieux - Le Soleil ) - (Québec) - Après Québec, c'est au tour de la Gaspésie de célébrer un anniversaire historique en 2009 : les 475 ans de l'arrivée de Jacques Cartier sur la péninsule. Pour l'occasion, la grande Traversée de la Gaspésie en ski de fond (TDLG) sortira de ses frontières et s'éclatera de Montréal à Gaspé en passant par Québec. Même Régis Labeaume sera de la fête!

On ne sait pas encore si le maire de Québec chaussera lui aussi ses skis pour se joindre aux quelque 300 participants de la TDLG qui défileront le 25 janvier sur la promenade Samuel-De Champlain. Mais chose certaine, M. Labeaume procédera à la passation des pouvoirs entre le 400e et le 475e de Gaspé sur la terrasse Dufferin en compagnie de l'astronaute Julie Payette, une fidèle adepte de la Traversée.

La TDLG, qui se déroulera du 24 au 31 janvier, en est à sa septième présentation. Mais pour souligner cette année historique, les organisateurs ont vu encore plus grand qu'à l'habitude. Les participants auront donc droit à une croisière hivernale sur le Saint-Laurent à bord du CTMA Vacancier entre Montréal et Gaspé. La nuit, ils dormiront sur le bateau, et le jour, ils skieront sur une distance d'une cinquantaine de kilomètres en saluant au passage tous les Gaspésiens de souche et de coeur. Au total, 300 kilomètres de ski sont au programme.

Montréal, Québec, Sainte-Anne-des-Monts, Chandler, Carleton, Paspébiac... «Ce sera la fête partout où l'on passera!», promet la présidente de la Corporation des fêtes du 475e de Gaspé et organisatrice de la TDLG, Claudine Roy.

La veille du grand départ, lors d'une soirée à saveur gaspésienne à Montréal, Julie Payette recevra l'étendard de la Gaspésie, qu'elle transportera avec elle lors de son prochain voyage dans l'espace, prévu en mai. L'astronaute se joindra aussi aux participants pour une petite partie du trajet.

Les skieurs entameront leur périple sur le canal Lachine et s'embarqueront ensuite sur le bateau CTMA en direction de Québec. «Les maires de Montréal et de Québec nous ont ouvert toutes grandes les portes de leur ville», soutient Mme Roy. Les curieux de la capitale pourront voir passer la procession le dimanche 25 janvier sur la promenade Samuel-De Champlain et assister à la passation des pouvoirs devant le Château Frontenac.

«Nous invitons aussi toute la population à sortir ses skis de fond et à se joindre à nous», ajoute la présidente. Un mot d'ordre qui tient pour toutes les villes et les villages qui accueilleront la grande Traversée.

Personnalités

Parmi les personnalités qui feront rayonner cette cuvée spéciale de la TGDL, on trouve les explorateurs Jean Lemire et Bernard Voyer, le chanteur Florent Vollant, ainsi que les comédiens Sophie Faucher, Brigitte Paquette, Isabelle Brouillette et Christian Bégin. L'actrice Isabel Richer, une mordue de la Gaspésie et de la Traversée, agira de nouveau comme porte-parole de l'événement. Tout au long du périple, des conférences et des ateliers sur différents sujets seront offerts sur le bateau.

Avis aux intéressés : il reste encore quelques places disponibles si l'aventure vous intéresse comme simple croisiériste ou comme skieur (http://brisebise.ca/tdlg/). Nul besoin d'être un expert en ski de fond pour participer à l'événement, puisque des départs plus rapprochés du but quotidien seront offerts pendant la journée.

«L'aspect sportif est important, mais c'est avant tout un événement humain. Et c'est aussi un grand voyage à l'intérieur de soi. On passe beaucoup de temps avec soi-même en skiant tout en découvrant différentes régions», explique Claudine Roy.

La dynamique organisatrice espère que cette première croisière hivernale de Montréal à Gaspé sur le Saint-Laurent créera un précédent et prouvera la pertinence de cette offre touristique sur les eaux du fleuve. «Les gens vont jusqu'en Alaska pour vivre ce genre d'aventure, lance-t-elle. Pourquoi on ne le ferait pas chez nous?»




Porcs contaminés en Beauce: une firme de Sainte-Claire devra dédommager un producteur de Ste-Marie

12 01 2009

( Ian Bussières - Le Soleil ) - (Québec) - En raison de la négligence de l'un de ses sous-traitants, la firme Industries et Équipements Laliberté de Sainte-Claire, dans Bellechasse, devra finalement dédommager une ferme porcine de Beauce dont le troupeau avait été contaminé par le virus de la gastroentérite transmissible.

Les juges André Brossard, André Rochon et Paul Vézina de la Cour d'appel ont récemment confirmé un jugement rendu en Cour supérieure accordant à la Ferme porcine de Beauce, de Sainte-Marie, une indemnité de 330 000 $ représentant 75 % des pertes agricoles subies par l'exploitation porcine de type naisseur-finisseur.

La cause fait référence à une contamination survenue en mars 1999.

Pour régler un problème aux tuyaux des soigneurs automatiques de la maternité de la porcherie, le propriétaire de la ferme, Jacques Poulin, a fait appel à Industries et Équipements Laliber­té, qui a délégué l'un de ses sous-traitants, André Beaupré.

Contamination

Dix jours après les travaux effectués durant une journée par André Beaupré et son employé, l'exploitant agricole constate toutefois la présence dans la maternité de la gastroentérite transmissible, une maladie très contagieuse.

Un rapport d'expertise réalisé par le vétérinaire Robert Charette, membre du comité sur la santé du Centre de développement du porc du Québec, pointait du doigt le sous-traitant Beaupré, qui aurait importé le virus d'une autre ferme vers la Ferme porcine de Beauce.

Lors de l'arrivée de Beaupré sur la ferme, Jacques Poulin aurait d'ailleurs pris soin de lui demander à quand remontait sa dernière visite dans une autre porcherie, ce à quoi Beaupré aurait répondu «ça fait bien longtemps» même s'il s'était rendu dans une autre ferme porcine 36 heures auparavant.

Pas nettoyé

La preuve a également démontré que le sous-traitant ne s'était pas nettoyé avant de se présenter à la Ferme porcine de Beauce après avoir travaillé dans deux autres fermes porcines et qu'il ne s'était même pas désinfecté après avoir appris la contamination. «La fausse déclaration de Beaupré sur sa présence antérieure dans une autre ferme démontre son incurie et son je-m'en-foutisme par rapport à la sécurité du troupeau de son client», indique le juge Paul Vézina dans sa décision.

Quant à l'erreur de la Ferme porcine de Beauce de s'être fiée à la déclaration de Beaupré, le magistrat estime qu'elle démontre un manque de rigueur dans l'application de ses propres règles de sécurité mais que la faute de Beaupré est plus grave, d'où la moins grande responsabilité du producteur de porcs dans la contamination.




Golden Globes
Heath Ledger salué

12 01 2009

( Maxime Demers - Le Journal de Québec ) - C’était écrit dans le ciel : près d’un an jour pour jour après sa mort tragique, Heath Ledger a gagné hier soir le Golden Globe du meilleur acteur de soutien pour son interprétation du Joker dans le film Le Chevalier noir. Kate Winslet a quant à elle remporté deux prix.

Comme aux Critics Choice Awards (où l’acteur australien a obtenu le même prix jeudi passé), c’est le réalisateur de du Chevalier noir, Christopher Nolan, qui est monté sur scène pour aller cueillir la statuette.

« C’est avec beaucoup de tristesse mais aussi une grande fierté que j’accepte ce prix au nom de Heath, mais aussi de tous les autres artistes qui ont travaillé sur Le Chevalier noir», a dit le cinéaste britannique.

« Il manquera à tous ceux qui ont savouré son talent et sa performance dans le film, mais au moins, il ne sera jamais oublié. »

Rappelons que l’acteur australien est décédé d’une surdose accidentelle de médicaments, à l’âge de 28 ans, le 22 janvier dernier. Drôle de coïncidence : c’est le 22 janvier prochain qu’on saura si Ledger décrochera une nomination pour l’Oscar du meilleur acteur de soutien. Mais le contraire serait bien surprenant.

Ce fut aussi la soirée de Kate Winslet. L’actrice de 33 ans a remporté deux Golden Globes (celui de la meilleure actrice de soutien et celui de la meilleure actrice dans un film dramatique) pour ses performances dans Le liseur et Les noces rebelles (de son mari Sam Mendes).

« Je suis tellement désolée… Meryl, Kristin, Angelina », a lancé Winslet, visiblement surprise et émue, aux autres actrices en nomination contre elle. « Excusez-moi… Je ne peux pas croire que cela arrive… J’ai eu tellement de chance de pouvoir jouer au cours de la dernière année ces deux femmes extraordinaires. »

Le retour de Mickey Rourke

Du côté des acteurs, Mickey Rourke a été sacré meilleur acteur dans un drame pour sa performance remarquable dans Le lutteur (tout un retour), tandis que Colin Farrell a été élu meilleur acteur dans une comédie pour sa performance délirante dans Bienvenue à Bruges.

Et, comme prévu, Slumdog Millionaire, du Britannique Danny Boyle, a été le grand gagnant de la soirée avec trois prix (meilleur film dramatique, meilleur réalisateur et meilleur scénario).

Vicky Cristina Barcelona, savoureuse comédie de Woody Allen, a reçu quant à elle le prix du meilleur film comique. Mais le cinéaste vétéran n’était pas sur place pour recevoir le prix.

Enfin, Wall-E a remporté le prix du meilleur film d’animation. Et le film d’animation israélien Valse avec Bachir a obtenu le Golden Globe du meilleur film en langue étrangère.

Le triomphe de 30 Rock

Côté télé (car les Golden Globes récompensent également le meilleur de la télévision américain), les séries 30 Rock et John Adams se sont partagé la plupart des prix les plus importants. 30 Rock a été sacrée meilleure série télé comique ou musicale, tandis que ses acteurs Alec Baldwin et Tina Fey ont remporté les prix du meilleur acteur et de la meilleure actrice dans une série comique ou musicale.

Tom Wilkinson, Laura Linney et Paul Giamatti ont gagné chacun un prix pour leurs performances.

Enfin, le Golden Globe de la meilleure série dramatique a été remporté par Mad Men.




La récession fait chuter les fusions et acquisitions de 50%

12 01 2009

( LaPresseAffaires.com - Michel Munger ) - Sans le geler, la récession a clairement refroidi le marché des fusions et acquisitions effectuées par des entreprises canadiennes, entraînant une baisse de 50% de valeur en 2008.

C'est en effet ce que rapporte la firme de vérification comptable KPMG ce matin, à partir de données fournies par Thomson Financial et couvrant l'ensemble du monde.

Ainsi, la chute de moitié fait tomber la valeur des marchés conclus à 131,5 G$ US, comparativement à 269 G$ US en 2007.

Le nombre de transactions a toutefois diminué de seulement 6% à 1972, ce qui démontre que c'est surtout l'ampleur des achats qui est moindre.

La crise du crédit a souvent empêché les compagnies d'emprunter pour magasiner et les prix des actions ont fortement baissé, cite KPMG comme raisons de l'important recul.

«Les perspectives économiques et les inquiétudes connexes concernant la rentabilité des entreprises sont le problème numéro un des sociétés aujourd'hui», indique Pierre Bérubé, de Financement corporatif KPMG.

«Cela rend très difficile la détermination d'un prix d'acquisition sur un tel marché, ajoute-t-il. Nous prévoyons qu'une part importante de l'activité à court terme au chapitre des fusions et acquisitions sera de nature défensive ou opportuniste.»

C'est un peu normal si le marché connaît présentement un ralentissement, dit M. Bérubé, car 2006 et le début de 2007 ont été fort occupés.

«Les objectifs peuvent être différents, mais les règles du jeu n'ont pas changé, explique-t-il. Comme dans tout cycle, une période de forte expansion est suivie d'une vague de rationalisations et de consolidations.»

Teck mène le bal

Comme d'habitude, les secteurs des métaux, des mines, du pétrole et du gaz ont été les plus actifs en 2008.

La transaction la plus importante a été l'achat de la Fiducie houillère canadienne Fording par la minière Teck (TCK.B), pour une valeur de 13,6 G$ US.

L'achat de Commerce Bancorp aux États-Unis par la Banque TD (TD) se trouve assez loin au deuxième rang avec sa valeur de 8,64 G$ US.

Le Québec joue un rôle effacé

KPMG souligne, en publiant les données, que six des 10 plus grosses transactions de 2008 en Amérique du Nord ont été effectuées par des sociétés canadiennes.

Par contre, un coup d'œil rapide sur la liste des transactions permet de voir qu'aucune entreprise québécoise ne se trouve dans ce «top 10». À moins de considérer que le siège social officiel de la Banque Royale du Canada (RY) à Place Ville-Marie ne la qualifie, même si les décisions se prennent à Toronto.

D'ailleurs, RBC a effectué la dixième plus grosse acquisition de 2008 en mettant la main sur RBTT Financial Holdings, de Trinité-et-Tobago, pour 2,24 G$ US.




Bush: un attentat sur le sol américain, «grave menace» pour Obama

12 01 2009

( Agence France-Presse - Washington ) - La possibilité d'un attentat sur le sol américain est «la plus grave menace» à laquelle Barack Obama sera confronté, a averti lundi le président sortant George W. Bush, qui a également mis en garde son successeur à propos de l'Iran et de la Corée du Nord.

«La plus grave menace à laquelle il sera confronté, ainsi que les autres présidents après lui, est un attentat sur notre sol. J'aimerais pouvoir dire que ce n'est pas le cas, mais il existe toujours un ennemi qui voudrait faire du mal aux Américains. Ce sera une menace majeure», a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse, très vraisemblablement sa dernière à huit jours de la passation de pouvoirs à Washington.

Les attentats du 11 septembre 2001 ont frappé les Etats-Unis au cours du premier mandat de George W. Bush.

M. Bush a par ailleurs jugé que l'Iran et la Corée du Nord restaient «dangereux», exprimant sa préoccupation concernant le programme nucléaire de Pyongyang.

«La Corée du Nord est toujours un problème. Le renseignement américain réfléchit pour établir l'ampleur du problème (qu'elle représente). L'une de mes préoccupations est qu'ils pourraient avoir un programme d'uranium hautement enrichi. C'est pourquoi il est important qu'un processus de vérification sérieux sorte des pourparlers à Six», a estimé M. Bush.

Le président sortant a appelé le gouvernement nord-coréen à «honorer ses engagements afin de permettre des mesures de vérification étroites pour s'assurer qu'ils ne mettent pas en place un programme d'enrichissement d'uranium».

«Ils restent dangereux. L'Iran reste dangereux», a-t-il lancé.

A propos de la situation dans la bande de Gaza, George W. Bush a répété qu'il était en faveur d'un «cessez-le-feu durable» mais que la responsabilité en revenait au mouvement islamiste Hamas qui contrôle le territoire palestinien.

«Je suis pour un cessez-le-feu durable et la définition d'un cessez-le feu durable, c'est que le Hamas cesse de tirer des roquettes sur Israël», a déclaré le président. «Je crois que c'est au Hamas de faire ce choix», a-t-il ajouté.

M. Bush a précisé que, selon lui, «la meilleure façon d'obtenir ce cessez-le feu était de travailler avec l'Egypte pour arrêter le trafic d'armes vers Gaza qui permet au Hamas de poursuivre ses tirs de roquettes».

Sur l'économie, M. Bush s'est dit prêt à demander au Congrès de débloquer la seconde moitié du plan de recapitalisation des banques, soit 350 milliards de dollars, si M. Obama le lui demande.

«Je n'ai pas l'intention de faire la demande, à moins qu'il (Barack Obama) me le demande spécifiquement», a-t-il déclaré.

Le TARP, le Troubled Assets Relief Program, ou Plan de sauvetage des actifs à risques, est un plan de 700 milliards de dollars lancé en octobre pour venir en aide au système financier, avec l'espoir de faire à nouveau circuler le crédit pour stimuler l'investissement et la consommation dans une économie frappée de récession. A ce jour, 350 milliards ont déjà été utilisés.




Décès du réalisateur Claude Berri

12 01 2009

( La Presse - Agence France-Presse ) - Le réalisateur et producteur de cinéma français Claude Berri est décédé lundi matin des suites «d'un accident vasculaire cérébral», à l'âge de 74 ans, dans un hôpital à Paris où il avait été admis dans la nuit de samedi à dimanche, a annoncé son agent.

Né le 1er juillet 1934, il a réalisé plusieurs grands succès du cinéma français dont Jean de Florette, Manon des sources et Germinal.

Récipiendaire d'un Oscar en 1962 pour Le poulet, il a également récolté une mise en nomination pour Tess en 1981.

Filmographie

> Réalisateur

Ensemble, c'est tout (2007)

L'un reste, l'autre part (2005)

Une femme de ménage (2002)

La débandade (1999)

Lucie Aubrac (1997)

Germinal (1990)

Uranus (1990)

Manon des sources (1986)

Jean de Florette (1986)

Tchao pantin (1983)

Le maître d'école (1981)

Je vous aime (1980)

Un moment d'égarement (1977)

La première fois (1976)

Le maître du siècle (1975)

Sex-shop (1972)

Le pistonné (1970)

Le cinéma de papa (1970)

Mazel Tov ou le mariage (1969)

Le vieil homme et l'enfant (1967)

La chance et l'amour (1964)

Les baisers (1964)

Le poulet (1962)




La Ville de Québec débute la récupération des arbres de Noêl

12 01 2009

( Québec Hebdo ) - La collecte des arbres de Noël se déroulera cette semaine dans tous les arrondissements de la ville de Québec. Cette collecte de porte en porte aura lieu le même jour que la collecte des ordures.

En participant à cette collecte, les citoyens donneront une deuxième vie à leur arbre de Noël. En effet, les arbres recueillis serviront à faire du compost, un fertilisant 100 % naturel.

Modalités de la collecte des arbres de Noël

Pour que l’arbre soit ramassé, il faut :

-en retirer toutes les décorations (lumières, glaçons, crochets et autres);

-le couper en tronçons de 1,5 mètre (5 pieds) ou moins;

-le placer en bordure de la rue, dégagé de la neige et de la glace, avant 7 h le matin de la collecte.

Les arbres de Noël peuvent aussi être apportés dans les écocentres, et ce, toute l’année. Les coordonnées et les heures d’ouverture de ceux-ci peuvent être consultées ici: www.ville.quebec.qc.ca

La Ville de Québec a recyclé environ 225 tonnes d’arbres de Noël en janvier 2008. Elle vise en récupérer 250 tonnes cette année.




Un premier autobus hybride pour le RTC

12 01 2009

( Pierre Pelchat - Le Soleil ) - (Québec) - Le Réseau de transport de la Capitale (RTC) fera l'acquisition, cette année, de son premier autobus hybride au coût de 750 000 $, soit 50 % de plus que le prix d'un autobus standard fabriqué par NovaBus.

L'utilisation du nouveau véhicule, dont l'extérieur est semblable aux autobus actuels à plancher bas, devrait permettre des économies de carburant de 20 %, tout en réduisant l'émission de gaz polluants et de gaz à effet de serre.

«Cet autobus hybride circulera sur les parcours Métrobus 800, 801 ou 802. Il nous sera livré au cours des prochains mois. Nous en ferons l'essai pendant un certain temps pour voir s'il peut bien fonctionner dans les côtes que nous avons à Québec et les conditions hivernales», a affirmé le porte-parole du RTC, Claude Lévesque.

Exemple montréalais

À Montréal, l'utilisation de huit autobus hybrides depuis le mois de mai dans le cadre d'un projet pilote a donné de bons résul tats jusqu'à maintenant. «Durant l'été et l'automne, les économies de carburant ont été de 30 % par rapport aux autres autobus qui roulent au diesel sur les mêmes parcours. Nous verrons si cette performance se maintiendra durant l'hiver», a indiqué Pascal Octeau, un des responsables du projet pilote à la Société de transport de Montréal.

Si la tendance se maintient, l'emploi d'un autobus hybride à Montréal permettrait de réduire la consommation de carburant de 15 000 litres par année. Les autobus hybrides dans les rues de la métropole ne présentent pas de problèmes d'accélération. À basse vitesse, jusqu'à 20 km à l'heure, le véhicule, plus silencieux, ne fonctionne qu'avec les batteries qui sont logées sur le toit de l'autobus. À une vitesse plus élevée, c'est le moteur diesel qui prend la relève. Ainsi, sur les parcours Express du RTC, des autobus hybrides ne procureraient pas autant d'économies de carburant que sur un parcours Métrobus avec des arrêts plus fréquents.

«Les batteries dans l'autobus hybride sont l'équivalent de cel­les de six voitures Prius. Pour bénéficier des économies de carburant, la vitesse moyenne de l'autobus doit être basse. L'autobus doit faire des arrêts fréquents, soit environ trois arrêts par kilomètre en moyenne. Plus la vitesse moyenne est élevée, moins il y a d'économies de carburant», a expliqué M. Octeau.

La durée de vie des batteries ne causerait pas de problèmes. M. Octeau a souligné que les autobus hybrides qui roulent à Seattle, dans l'ouest des États-Unis, depuis sept ans n'ont pas été changés.

Au cours des trois prochaines années, le RTC recevra 80 nouveaux autobus, soit 67 articulés et 13 standards, en plus de l'autobus hybride. Le coût de ces acquisitions s'élève à 53 millions $ dont la moitié sera assumée par le gouvernement du Québec. En période de pointe le matin, 470 autobus du RTC sillonnent les rues de Québec.




Un jeune adulte sur six a de graves problèmes

12 01 2009

( Marie Allard - La Presse ) - Plus de 16% des jeunes de 16 à 24 ans qui fréquentent l'éducation des adultes ont des problèmes de comportement graves, dits «cliniques», selon une étude menée par Julie Marcotte, professeure au département de psychoéducation de l'UQTR.

Il s'agit de problèmes extériorisés (agressivité, délinquance) ou intériorisés (anxiété, dépression, somatisation), qu'il faut mieux reconnaître et traiter si on veut assurer leur succès scolaire.

C'est une enquête menée auprès de 381 jeunes inscrits à l'éducation des adultes de six commissions scolaires qui a permis à Mme Marcotte de faire ce constat. Auparavant psychologue dans un centre d'éducation des adultes, elle y avait rencontré «des jeunes aux prises avec des problématiques incroyables, dit-elle en entrevue. Ils avaient été soutenus pendant toute leur adolescence mais, arrivés à 18 ans, il y avait peu de services vers lesquels les diriger».

Actuellement au Québec, plus de 55 000 jeunes de 16 à 24 ans suivent des cours de niveau secondaire à l'éducation des adultes, selon le ministère de l'Éducation (2005-2006). Ces jeunes forment 73% d'une clientèle qui est beaucoup moins «adulte» qu'autrefois.

Le profil de la cohorte de Mme Marcotte donne une idée des leurs difficultés: 33% ont été placés en classe spéciale au secondaire, 15% ont vécu en centre ou en famille d'accueil et seuls 62% perçoivent un soutien familial «moyen à élevé».

Cela dit, «la majeure partie de l'échantillon est formée de jeunes qui n'ont pas de problèmes majeurs», a nuancé la professeure.

Délinquance

Il reste que les jeunes ayant des problèmes de comportement «cliniques» sont surreprésentés, puisqu'ils comptent pour 16% du groupe, comparativement à 2% dans la population générale.

Les 16-17 ans sont encore plus nombreux à souffrir d'un problème en particulier, par exemple les troubles de la pensée (pensées bizarres, hallucinations auditives), qui touchent 29% des garçons et 22% des filles de cet âge. Un taux étonnant, selon la professeure.

Les garçons de 16-17 ans ont souvent des comportements délinquants (41%, contre 29% des filles), agressifs (19%) et des problèmes d'attention (24%).

Quant aux filles de cet âge, 25% font de la somatisation (elles ressentent un malaise en raison du stress). «C'est beaucoup», commente Mme Marcotte.

Chez les 18-24 ans, les problèmes de comportement diminuent nettement.

Sauf pour les troubles intériorisés, qui touchent 21% des femmes, une augmentation de 9% par rapport aux filles de 16-17 ans.

Ce qui distingue le groupe ayant des problèmes de comportement «cliniques» des autres? Une moins bonne relation avec leur mère, une moins bonne moyenne à l'école et une plus grande possibilité d'avoir vécu de l'abus ou de la négligence, révèle l'étude.

Les besoins des femmes

Il faut mieux détecter et orienter ces jeunes en étant attentifs aux besoins des femmes, pour qui la réussite scolaire constitue un tremplin et un facteur de protection particulièrement puissants, selon la chercheuse. «Depuis deux ou trois ans, il y a une volonté d'offrir plus de services à l'éducation des adultes, note-t-elle. Mais c'est très disparate au plan du financement.»

«L'éducation des adultes est un milieu qui est assez oublié, poursuit Mme Marcotte. C'est dommage parce qu'il y a de belles réussites. Pour certains jeunes qui ont des difficultés majeures, c'est la dernière fois qu'on est en contact avec eux et qu'on peut leur ouvrir des portes vers une non-marginalisation.» La deuxième phase de l'étude, qui suit l'évolution des élèves un an plus tard, est en cours.

Problèmes de comportement

> Filles - 16-17 ans

Comportements délinquants: 28,8%

Somatisation: 25,4%

Problèmes de la pensée: 22%

> Garçons - 16-17 ans

Comportements délinquants: 40,5%

Problèmes de la pensée: 28,6%

Problèmes d'attention: 23,8%

Comportements agressifs: 19%

Source: Les difficultés des jeunes 16-24 ans à l'éducation des adultes: portrait de la situation, par Julie Marcotte de l'UQTR, Richard Cloutier, de l'Université Laval, et Laurier Fortin, de l'Université de Sherbrooke.




Un grand rôle en France pour Marc-André Grondin

12 01 2009

Marc-André Grondin est en demande par les temps qui courent. Un nouveau rôle – dans Bus Palladium, de Christopher Thompson – vient de s’ajouter à son calendrier.

( Anabelle Nicoud - La Presse ) - 2009 sera une autre année folle pour Marc-André Grondin. Le comédien québécois, qui tourne actuellement Le Caméléon, de Jean-Paul Salomé, tiendra au printemps le premier rôle dans le coup d'essai de Christopher Thompson, Bus Palladium, a appris La Presse.

Dans Bus Palladium, Marc-André Grondin joue un architecte qui se lance, avec des copains, dans la musique. Le reste de la distribution n'a pas encore été annoncé, semble-t-il, mais Léa Seydoux, la nouvelle sensation du cinéma français (elle est à l'affiche du prochain film de Christophe Honoré et apparaîtra dans Inglourious Basterds, de Tarantino) y donnera la réplique à Grondin.

Pour ce rôle, Marc-André Grondin prend des cours de guitare, puisqu'il sera Lucas, guitariste du groupe: tout un défi pour le comédien, qui a été le batteur du groupe Nitrosonique. «Il y avait dans le film un rôle de drummer: ç'aurait été facile pour Marc-André de jouer ce rôle, trop facile. Lui, il voulait jouer le rôle de Lucas, le guitariste, et il est en train d'apprendre la guitare», explique l'agent du comédien, Marc Hamou.

Le rôle de Grondin dans Bus Palladium nécessite beaucoup de préparation et de répétitions. L'acteur se consacrera entre mars et juin au premier film de Christopher Thompson. D'abord comédien, le fils de Danièle Thompson s'est aussi fait connaître pour son travail de scénariste (Le héros de la famille, Fauteuil d'orchestre).

Le Caméléon

Par ailleurs, Marc-André Grondin tourne en ce moment un film qui a souvent été annoncé au cours des derniers mois, Le Caméléon, de Jean-Paul Salomé. Contrairement à ce qui avait été dit dans certains médias québécois, ce n'est pas la beauté désespérée Felicity Huffman qui donne la réplique à Grondin, mais plutôt Ellen Barkin (Ocean's Thirteen).

«Cela n'a jamais été confirmé avec Felicity Huffman, et ça a été compliqué pour elle de se libérer du plateau de Desperate Housewives», précise Marc Hamou. Marc-André Grondin aura aussi pour partenaire la comédienne Famke Janssen, vue notamment dans X-Men.

Le tournage du Caméléon a débuté à Grenoble, en France, et doit se poursuivre jusqu'au début du mois de mars en Louisiane. Inspiré de la vie de l'usurpateur d'identités Frédéric Bourdin, Le Caméléon constitue un pas important dans la carrière de l'acteur, croit son agent. «Ce sera son premier film en anglais», se réjouit Marc Hamou.

Après la comédie Bouquet final (inédite ici) et le succès du Premier jour du reste de ta vie, Marc-André Grondin se fait toujours courtiser par les producteurs français. «On reçoit beaucoup de scénarios», dit Marc Hamou. L'agent garde également un oeil sur l'annonce des nominations aux César, le 23 janvier: Grondin pourrait prétendre au titre du meilleur espoir masculin, dit-il.

Et le Québec, dans tout ça? Après le tournage automnal de 5150, rue des Ormes, d'Éric Tessier, l'acteur devait figurer parmi la distribution du film que Denis Villeneuve tournera au printemps, Incendies. Il a toutefois dû y renoncer, en raison de son calendrier déjà chargé.

«Cela nous a brisé le coeur, raconte Marc Hamou. On a vraiment essayé de faire tout ce qu'on pouvait pour tourner Incendies, mais ç'aurait été trop difficile; ç'aurait été très stressant pour Marc-André. C'était impossible, et c'est dommage, car Marc-André a beaucoup de respect pour Denis (Villeneuve) et Luc (Déry, producteur d'Incendies).»




C.-B. : Un motoneigiste meurt enseveli par une avalanche

12 01 2009

( La Presse Canadienne - Chetwynd, C.-B. ) - Au moins un motoneigiste serait mort et un autre est porté disparu après que deux groupes de motoneigistes aient été frappés par des avalanches survenues dans deux régions de la Colombie-Britannique, dimanche.

Selon la GRC de Chetwynd, au nord-est de Prince George, un groupe de 14 motoneigistes a été surpris par une avalanche dans une région montagneuse isolée peu après 14h00, dimanche. Deux des trois motoneigistes ensevelis sous la neige ont pu se dégager, mais le troisième serait mort.Par ailleurs, trois motoneigistes circulaient sur le mont Mara, au nord-est d'Enderby, quand une seconde avalanche s'est déclenchée, et l'un d'entre eux est porté disparu.

Des équipes de recherche et sauvetage ont été dépêchées dans ce secteur, et doivent évaluer lundi matin s'il est sécuritaire d'entreprendre des fouilles.

Onze personnes, dont huit motoneigistes, ont péri dans des avalanches en Colombie-Britannique au cours des dernières semaines.




Uniformes de soldats: Ottawa a dépensé 1,1 milliard en 10 ans

12 01 2009

( André Duchesne - La Presse ) - Au cours des 10 dernières années, la Défense nationale a dépensé plus de 1,1 milliard de dollars pour l'achat d'uniformes.

Selon un document que La Presse a obtenu grâce à la Loi sur l'accès à l'information, le coût total des achats a atteint 1 101 100 676,75$ entre les années financières 2000 et 2009.

Les chiffres couvrent tant les uniformes de combat que ceux d'apparat, pour l'armée de réserve comme pour les forces actives de terre, de l'air et de la marine, précise la Défense nationale.

«Au cours des dernières années, il y avait des efforts à faire pour moderniser les uniformes des soldats, en matière de camouflage, par exemple, observe Peter Kitchen, éditeur de la Canadian Defence Review, une publication ontarienne. Rappelez-vous ces images des soldats canadiens en Afghanistan vêtus d'uniformes verts, non adaptés pour le désert.»

Il reste que le chiffre de 1,1 milliard étonne M. Kitchen. «Je crois que la politique d'achat de la Défense veut que les fournisseurs soient canadiens. Or, certains prix pourraient être moins élevés si le marché était complètement ouvert.»

Le coût total des achats peut aussi être décortiqué d'une autre façon. Si on tient compte des chiffres avancés par le ministère de la Défense nationale, on compte actuellement 62 000 membres dans la force active et 25 000 (dont 4000 à cheval) dans la réserve. Si on répartit le coût total des achats sur 10 ans, divisé par le nombre total de soldats (87 000), on arrive à 1265,63$ par militaire par année. Il faut en revanche compter que le nombre de militaires a oscillé entre 60 000 et 87 000 pendant cette décennie.

Habillez le soldat

Une partie des dépenses des Forces pour les uniformes a été engagée dans le cadre du projet «Habillez le soldat» lancé en septembre 1996. Approuvé par le Conseil du Trésor, ce projet, évalué à 375 millions de dollars, avait pour but de combler des lacunes considérées comme «importantes» dans les articles d'habillement et de protection des militaires.

«La plupart des tenues et des équipements personnels existants sont issus d'une technologie et d'une conception dépassées, disait-on à l'époque. Au fil des années, on a noté un certain nombre de lacunes opérationnelles spécifiques et l'on s'est aperçu que bon nombre d'articles ne sont pas tout à fait compatibles entre eux, ce qui limite leurs possibilités, efficacité et confort.»

Dans l'ensemble, le projet avait pour but de doter les militaires de 24 nouveaux articles compatibles entre eux, notamment de casques et de couvre-chefs, de protection contre les balles, de lunettes, bottes, vêtements de corps, gants, etc.

Au départ, le projet devait équiper 40 000 soldats. Ce nombre a été porté à 50 000 en 2000.

Selon Yves Bélanger, professeur de sciences politiques et spécialiste des questions militaires à l'Université du Québec à Montréal, le budget initial d'Habillez le soldat était de 245 millions. Mais les résultats sont tout de même probants si on les compare à ceux d'autres programmes de la Défense : «Il faut mettre les choses en perspective, dit M. Bélanger. Le gouvernement a consacré 5 milliards aux hélicoptères Cormorant, qui sont cloués au sol les trois quarts du temps. Or, on savait avant le début de ce programme qu'il y avait des problèmes (notamment de microfissures) avec ces hélicoptères.»

Il porte un regard aussi sévère sur l'achat des quatre sous-marins de la classe Victoria à la fin des années 90. En revanche, les nouveaux uniformes ont fait leurs preuves sur le terrain : ils sont efficaces et mieux adaptés aux opérations actuelles.

Projet d'équipement intégré

Le programme Habillez le soldat n'est pas encore terminé qu'un autre est en train de voir le jour. Le Projet d'équipement intégré du soldat doit en effet être lancé en 2011 et s'échelonner sur plusieurs années. Doté d'une enveloppe de plusieurs centaines de millions de dollars, il doit permettre de doter les militaires d'uniformes de protection contre les agents chimiques, biologiques et toxiques et d'ajouter un système de visée intégré au casque militaire.

( Avec la collaboration de William Leclerc )




Le pirate chasseur d'OVNI éviterait finalement l'extradition

12 01 2009

( PC Inpatc.com ) - L'extradition de Gary McKinnon de l'Angleterre vers les États-Unis où il serait jugé pour la plus grande attaque pirate jamais menée contre le Pentagone et la Nasa pourrait ne finalement pas avoir lieu. En effet, les avocats de l'homme qui cherchait des petits hommes verts ont probablement trouvé la parade afin que Gary soit jugé en Angleterre.

De fait, il existe la possibilité de plaider coupable pour une infraction, conformément au Computer Misuse Act, qui légifère sur l'utilisation des ordinateurs en Grande-Bretagne et surtout leur utilisation abusive. En agissant de la sorte, notre ufologue pourrait s'éviter l'extradition vers les États-Unis, qui lui promettent, avant même le procès, de passer de longues heures en prison, voire des années.

Karen Todner, l'avocat de Gary, a rédigé un courrier adressé au directeur des affaires judiciaires publiques, dans lequel on peut lire que Gary reconnaît sa culpabilité dans l'utilisation frauduleuse d'ordinateurs sur le sol anglais permettant donc au ministère public d'entamer une procédure contre le pirate. Une alternative exceptionnelle, puisqu'on proposera à Gary de se couper un bras ou de boire du pus ; en effet, les chances d'un procès équitable outre-Atlantique s'avèrent plutôt minces.

De fait, il aurait commis pour 598 000 € de dégâts en s'introduisant dans les machines de la Nasa, ajoutant que le système de sécurité était littéralement « de la merde ». Atteint d'autre part du syndrome d'Asperger, qui caractérise les personnes obsessionnelles à tendance géniale, la mère de Gary avait tenté d'appuyer cet argument auprès de la Justice. « Beaucoup de personnes atteintes de ce syndrome ont un sens aigu de la justice autant qu'ils ont des lubies, ce qui peut les amener à avoir des ennuis. Pour Gary, l'obsession, ce sont les ordinateurs », écrivait Janis Sharp.

Aux États-Unis, Gary pourrait d'ores et déjà écoper d'une peine de 70 ans de prison, s'il est reconnu coupable. Ayant admis qu'il avait eu accès à 97 ordinateurs de la Navy, de l'armée de terre, de la Nasa et du Pentagone, les chances qu'il en réchappe sont minces. Mais nul ne dit que la sentence sera plus clémente en Angleterre, pays à partir duquel il a commis ces infractions.

( Rédigée par Nicolas.G le lundi 12 janvier 2009 à 11h55 )




Sondage - Crise
Des contribuables sceptiques

12 01 2009

( Valérie Dufour - Le Journal de Montréal ) - Stephen Harper et Jean Charest ont beau plancher sur des mesures pour limiter les effets de la crise économique sur les contribuables québécois, ceux-ci ne leur font pas du tout confiance en la matière.

Selon un sondage mené par Léger Marketing pour le compte du Journal de Montréal, de TVA et du 98,5 FM, les deux tiers des Québécois ont peu ou pas confiance que le prochain budget fédéral en janvier contribue directement à aider le Canada à bien traverser la crise économique actuelle.

«Les gens voient la situation d'un oeil sceptique. Cela s'explique sans doute par la crise politique qui a eu lieu cet automne. Il y a une crise de confiance à Ottawa», analyse le vice-président à la recherche chez Léger, Christian Bourque.

La même enquête révèle que plus de la moitié de la population n'a pas plus confiance en Jean Charest et ses habiletés pour stimuler l'économie québécoise. «Ce niveau est plus dans la norme. Les gens font plus confiance au gouvernement québécois pour faire un travail correct», reprend M. Bourque.

«Image d'instabilité»

Le politologue Christian Dufour n'est pas étonné par les résultats du sondage. «À Ottawa, il y a une dynamique de gouvernement minoritaire. On ne sait pas si les conservateurs vont durer ou s'ils seront remplacés par la coalition. Ça projette une image d'instabilité.»

Le chercheur met aussi en perspective le faible taux de confiance envers le gouvernement Charest. «Il y a un désabusement à l'égard des pouvoirs politiques. Il est normal que les gens soient sceptiques, d'autant plus que ça n'a jamais été comme un roman d'amour avec Jean Charest. Et les électeurs savent que les gouvernements ont des moyens limités.»

Déficits

Le sondage démontre aussi que 56 % des Québécois sont d'accord pour que Québec et Ottawa engendrent des déficits budgétaires temporaires pour stimuler l'économie. «Il y a un an, si on avait parlé de déficit, il y aurait eu une levée de boucliers. Ça démontre donc que les gens ont accepté cette éventualité à la veille du dépôt des budgets», note Christian Bourque.

«C'est un gros virage par rapport au déficit zéro, mais on a pu voir au premier plan cet automne les problèmes économiques dus au laisser-faire américain. L'intervention de l'État dans l'économie a toujours été une théorie populaire au Québec», ajoute Christian Dufour.

Ce qu'ils proposent

Stephen Harper, premier ministre du Canada

# Un budget doit être déposé le 27 janvier. Les mesures suivantes ont été évoquées :

# Baisse d'impôts.

# Suspension temporaire de la TPS sur certains biens.

# Investissements massifs dans des projets d'infrastructures.

# Programme de formation pour les nouveaux chômeurs.

# Soutien aux entreprises en difficulté.

Jean Charest, premier ministre du Québec

# Crédit d'impôt pour la rénovation résidentielle.

# Réduction de 25 % du montant minimum à retirer d'un fonds enregistré de revenu de retraite.

# Hausse du taux d'indexation du régime d'imposition des particuliers.

# Pleine indexation des prestations d'aide sociale des ménages aptes au travail.

# Hausse du montant servant au calcul du crédit d'impôt pour revenus de retraite.

# Aide de 2 G $ aux entreprises.

Barack Obama, président élu des États-Unis

# Plan de relance avoisinant les 775 G$.

# Réduction d'impôts de 300 G$, soit environ 1 000 $ pour 95 % des Américains.

# Modernisation d'écoles, collèges et universités.

# Rénovation de routes et d'infrastructures.

# Investissements en recherche.

# Investissements dans l'énergie propre.




Sondage - Crise
Les Québécois vont aller à l'essentiel

12 01 2009

( Fabrice De Pierrebourg - Le Journal de Montréal ) - «2009 sera l'année de l'essentiel», prédit Benoît Duguay, professeur à l'École des sciences de la gestion de l'UQAM et observateur du monde de la consommation.

Regrettant que l'on ait «trop axé notre économie sur la consommation» au détriment de la «production», il se dit «très heureux» du résultat du sondage.

«En coupant dans les futilités et le non-essentiel, les Québécois agissent comme des gens normaux, dit M. Duguay. Leur réaction est très saine.»

On réajuste le tir

Une opinion qui ne choque pas outre mesure Gaston Lafleur, PDG du Conseil québécois du commerce de détail,

«Il est normal que dans un tel contexte les gens réajustent le tir et appuient un peu sur la pédale du frein. [...] Ce n'est pas bon non plus que les gens soient hyper endettés.»

Celui-ci est confiant qu'une fois que les gros nuages se seront éloignés, la consommation reprendra.

«De toute façon, historiquement le premier trimestre est toujours mauvais», ajoute M. Lafleur.

En attendant, les commerçants vont devoir gérer leurs stocks de façon plus serrée et offrir des promotions significatives, dit-il.




Sondage - Crise
Le pied sur le frein

12 01 2009

( Fabrice De Pierrebourg - Le Journal de Montréal ) - La moitié des Québécois sont inquiets des conséquences de la crise économique, à tel point que quarante pour cent d'entre eux ont déjà commencé à sabrer dans leurs dépenses, en particulier les petits plaisirs, souvent pour épargner plus.

C'est ce qui ressort d'un sondage réalisé par Léger Marketing pour le compte du Journal de Montréal, de TVA et du 98,5 FM sur l'impact de la crise sur les ménages québécois.

«Les centres d'achats étaient peut-être pleins à Noël, mais les gens avaient un sac de moins dans leurs mains», résume Christian Bourque, vice-président à la recherche chez Léger Marketing.

«Ces résultats n'ont rien d'hyper réjouissant, mais les détaillants s'étaient préparés à ce genre de situation», commente Gaston Lafleur, PDG du Conseil québécois du commerce de détail (CQCD).

Depuis quelques semaines, les commerçants doivent composer avec un contexte morose et une avalanche de mauvaises nouvelles économiques.

Avant Noël, le Conference Board du Canada déplorait que l'indice de confiance des Canadiens soit au plus bas en 26 ans.

Dans ce contexte de ralentissement, ce sont notamment les «petits luxes» qui ont été sacrifiés. Selon les données de notre sondage, les Québécois ont coupé dans les restos, les spectacles et les loisirs. Viennent ensuite les cadeaux de Noël, les déplacements et les vêtements.

«C'est une réaction habituelle, mais pour l'industrie, même si Noël semble avoir été bon dans les circonstances, il faut être réaliste, le pire reste à venir», craint François Meunier, de l'Association des restaurateurs du Québec.

Pas bon pour l'économie

Les Québécois envisagent aussi de renoncer à un achat ou un investissement important et à l'acquisition d'un équipement électronique pour la maison.

«Ce comportement de protection est bon pour soi, mais pas pour notre économie», souligne Christian Bourque. Le sondeur rejoint ainsi les économistes qui estiment qu'un ralentissement de la consommation et des investissements aggravera la crise.

«C'est vrai, il y a un effet pervers à tout ça», dit François Meunier, dont l'industrie est une source importante de revenus et d'emplois au Québec. Selon notre sondage, plus rares sont ceux en revanche qui envisagent déjà de tirer un trait sur leurs projets immobiliers ou le chaud soleil de Cuba.

«La brique et le mortier, ça reste un placement sûr, surtout à long terme», insiste Michel Beauséjour, président de la Chambre immobilière du grand Montréal.

«Le voyage dans le sud l'hiver, ce n'est pas perçu comme un luxe, mais une nécessité pour les Québécois», croit Moscou Côté, de l'Association canadienne des agences de voyages.




Face à l'Obamania, des Washingtoniens fuient la capitale

12 01 2009

( Agence France-Presse - Washington ) - Alarmés par l'invasion de hordes obamaniaques pour l'investiture du 44e président des États-Unis, bon nombre de Washingtoniens ont prévu de fuir la capitale ou de rester à l'abri chez eux devant leur poste de télévision.

Les autorités s'attendent à ce qu'entre un et deux millions de personnes tentent de rejoindre le Mall, l'esplanade de 3 kilomètres de long qui s'étend devant le Capitole, le siège du Congrès où Barack Obama prêtera serment mardi 20 janvier. Face à cette affluence, la capitale de 600 000 habitants (près de 6 millions avec la banlieue dans les États voisins du Maryland et de Virginie) risque fort de se retrouver quasiment en état de siège, le centre-ville étant fermé à la circulation.

Le métro devrait être pris d'assaut dès les petites heures de la journée, fériée dans la quasi-totalité des administrations, des entreprises et des écoles, de même que le lundi 19, à l'occasion du jour de Martin Luther King, le leader noir assassiné en 1968.

À l'occasion de ce long week-end, les Washingtoniens allergiques à la cohue peuvent donc se mettre au vert -- ou au blanc -- pendant quatre jours.

«Je vais rester à la maison et suivrai les cérémonies à la télévision. Je verrai mieux comme ça», a décidé Natasha Osborne, une Washingtonienne de longue date.

«J'ai horreur des foules. Je ne suis même jamais allée voir le feu d'artifice du 4 juillet», jour de la Fête nationale, explique Rossana Berti, une chercheuse qui a prévu d'aller fêter l'investiture d'Obama skis aux pieds dans les Appalaches.

Sentant le filon, le secteur du tourisme essaye d'attirer les Washingtoniens durant ce week-end prolongé.

Pawleys Plantation, un club de vacances pour golfeurs de Caroline du Sud, à plus de 500 km au sud de la capitale, offre un forfait investiture de quatre nuits, repas compris, pour 344 dollars.

Encore plus loin, à Amelia Island en Floride, sept hôtels de bord de mer offrent des réductions de 20% à 45% sur le prix des chambres aux personnes originaires de Washington et alentours.

«Nous voulions offrir une autre possibilité à ceux qui veulent fuir Washington et les foules exceptionnelles attendues pour l'investiture», commente Gil Langley, un responsable local du tourisme.

À mesure qu'approche le jour J, d'aucuns commencent à se demander si l'affluence aux pieds du Capitole ne va pas être moins forte que prévu, alors que les médias ont mis en garde contre un véritable cauchemar pour les foules qui devront marcher des kilomètres et attendre des heures dans le froid avant d'apercevoir leur idole sur un grand écran.

«Je pense que beaucoup de gens vont avoir peur et renoncer à venir après avoir entendu que ça va être épouvantable», estime Joan Porte, qui tient une agence de tourisme en Virginie.

Certains habitants de la capitale, qui avaient espéré toucher le gros lot durant la période de l'investiture en louant leur chambre d'amis à prix d'or à des provinciaux, en sont déjà pour leurs frais.

«Je n'ai entendu personne dire qu'il avait loué quoi que ce soit», témoigne Grace Steckler, qui a offert en vain pour 1 200 dollars la nuit son trois-pièces situé à proximité du Capitole.




Le taux de chômage augmenterait de 1%

12 01 2009

( La Presse Canadienne - Lévis ) - Les pertes d'emplois observées au Québec lors du dernier trimestre de 2008 donnent le ton à ce qui devrait marquer le début de 2009.

Selon l'économiste Joëlle Noreau, du Mouvement Desjardins, il faut s'attendre à de nouvelles pertes d'emplois, à tout le moins pour le premier semestre de 2009.

En raison de la récession économique, Mme Noreau anticipe que le taux de chômage augmentera d'environ un pourcent dans les six prochains mois. Il a atteint en moyenne 7,2% l'an dernier. Il devrait donc grimper à environ 8,2%.

L'économiste signale toutefois que le Québec est encore très loin des sommets atteints lors de la récession du début des années 1990, alors que le taux de sans-emploi avait grimpé jusqu'à 13,3%.

En décembre, le taux de chômage s'est établi à 7,3% au Québec. Au Canada, il se situait à 6,6%.




66es Golden Globes: Slumdog et Winslet brillent

12 01 2009

( Paul Journet - La Presse ) - Les 66es Golden Globes auront été ceux de Slumdog Millionaire et de Kate Winslet. Le film a gagné les prestigieux prix de meilleur drame, de la meilleure réalisation et du meilleur scénario. Quant à l'actrice anglaise, elle a réussi un rare doublé: meilleur premier rôle (Revolutionary Road) et meilleur rôle de soutien (The Reader), catégorie drame.

«Pourquoi c'est mon gala préféré? Parce qu'il est court et parce qu'il y a de la bouffe et de l'alcool», a dit Peter Gabriel, dimanche, en direct du tapis rouge des Golden Globes, décernés par l'Association de la presse étrangère de Hollywood.

Le gala s'est aussi révélé plutôt agréable pour les téléspectateurs. Comme aux Oscars, on y voit des gens plus beaux et plus riches que soi, mais dans un contexte un peu moins pompeux. Et avec des gagnants qui pour la plupart comprennent la signification du mot «bref» - qui implique notamment de ne pas remercier jusqu'au directeur de sa caisse populaire.

Après avoir gagné cinq prix, dont celui du meilleur film, la semaine dernière, aux Critics Choice Awards, Slumdog Millionaire a poursuivi sur sa lancée. En plus du triplé meilleur drame-meilleure réalisation-meilleur scénario, le long métrage a aussi remporté le prix de la meilleure trame sonore.

Visiblement surprise de son rare doublé, Kate Winslet a paru très émue en acceptant le prix de la meilleure actrice dans un premier rôle, catégorie drame. Mickey Rourke, lui, a semblé plus ébahi qu'exubérant lorsqu'il a récolté le prix du meilleur acteur, catégorie drame, pour sa prestation dans The Wrestler. À insérer dans la catégorie rédemption.

Heath Ledger, lui, n'aura pas survécu à ses excès. Sans surprise, le regretté acteur a obtenu le trophée du meilleur rôle de soutien pour son interprétation possédée du Joker dans The Dark Knight. Le réalisateur Christopher Nolan a accepté le prix en son nom. Son hommage a évité de dégénérer en festival du mouchoir. «Nous tous qui avons travaillé avec Heath acceptons ceci avec un mélange de tristesse et de fierté incroyable», a-t-il déclaré.

La victoire de Valse avec Bachir (film étranger) a aussi permis de déborder du cadre du divertissement. Le réalisateur israélien Ari Folman a glissé quelques mots sur l'incessant conflit qui secoue son pays d'origine: «Comme promis, nous dédions ce prix aux huit bébés de l'équipe qui sont nés durant la réalisation de ce film en espérant que, lorsqu'ils seront vieux, ils percevront la guerre qu'il montre comme une sorte de jeu vidéo qui n'a rien à voir avec leur vie.»

Dans un autre registre, Sacha Baron Cohen (Borat) a ajouté un peu de venin à la formule mielleuse des présentations. «Madonna a viré son assistant personnel, Guy Ritchie», a-t-il déclaré. Ce à quoi plusieurs convives ont répliqué par un «tst!» indigné, en gros plan devant les caméras.

L'année de Tina Fey

L'année 2008 aura aussi été celle de Tina Fey. Après s'être transformée en miroir hallucinant de Sarah Palin, la comédienne a récolté hier les honneurs pour sa série télé 30 Rock. La série a gagné les trois prix pour lesquels elle était nommée: meilleur acteur comique (Alec Baldwin), meilleure actrice comique (Tina Fey) et meilleure série comique. «Si jamais vous vous sentez trop bien, ils ont ce truc appelé internet... Un truc sur lequel il existe plein de gens qui ne vous aiment pas», a lancé Tina Fey, avant de comiquement énumérer les pseudonymes de gens qui l'auraient invectivée sur la Toile.

La série historique John Adams a aussi obtenu une note parfaite en décrochant les quatre prix pour lesquels elle était en nomination.

L'année dernière, la grève des scénaristes avait forcé l'organisation des Golden Globes à transformer le gala en conférence de presse expéditive. C'était le retour au faste cette année, même si la crise économique a, dit-on, contraint l'organisation à réduire un peu son budget. Sans pour autant être l'antichambre des Oscars, les Golden Globes en constituent un indicateur imparfait mais utile. Les bonnes nouvelles pourraient se poursuivre pour Slumdog Millionaire. Reste maintenant à savoir si la Guilde des acteurs déclenchera une grève avant les Oscars.




Le drapeau de Québec accompagnera l'ancien maire à son dernier repos

12 01 2009

( Jean-François Racine - Le Journal de Québec ) - Même si sa mémoire sera honorée de manière intime, samedi, le cercueil de l’ex-maire Jean Pelletier sera malgré tout recouvert du drapeau bleu et or de la Ville de Québec.

Selon toute vraisemblance, la célébration privée aura lieu le samedi 17 janvier. Ayant prévu dans les moindres détails le déroulement de ses obsèques, Jean Pelletier ne souhaitait pas de funérailles civiques en son honneur. Les funérailles n’auront donc aucune commune mesure avec celles de l’ex-mairesse Andrée Boucher.

Deux personnes prendront la parole pendant la cérémonie. En plus de Jean Chrétien, l’autre nom évoqué serait celui de Jean-Guy Paquet, recteur de l’Université Laval de 1977 à 1987. Ami du défunt, M. Paquet a réussi, pendant le passage de Jean Pelletier à la mairie, à créer des liens étroits entre l’université et le milieu socio-économique. En raison de sa santé plus fragile, Gilles Lamontagne aurait préféré laisser la chance à un autre.

Un minimum d’aide

Luttant contre le cancer depuis deux ans, M. Pelletier était en rémission depuis quelques mois, mais son état s’était aggravé pendant la période des Fêtes. Il est décédé à 73 ans, tôt samedi matin.

Une personne du service du protocole de la Ville de Québec donnera un coup de main pour gérer quelques détails importants. Le travail consistera à assurer un lien entre l’administration municipale et la famille. Des places seront réservées pour les dignitaires qui souhaitent être présents. La Ville avait également offert cette aide lors des funérailles de la femme de Gilles Lamontagne.

Ouverts à tous

Par ailleurs, la traditionnelle messe de la rentrée des employés municipaux de Québec, ce matin, à la cathédrale Notre-Dame, n’est pas une cérémonie particulière en l’honneur de M. Pelletier. La Ville a tenu à apporter cette précision, hier.

Le célébrant Jean-Pierre Blais, maintenant évêque élu de Baie-Comeau, saluera d’abord la mémoire du disparu, tandis que le maire actuel, Régis Labeaume, allumera un cierge. La messe habituelle se poursuivra en­suite. Gilles Lamontagne et Jean-Paul L’Allier seront présents. Tous les trois se dirigeront immédiatement après à l’hôtel de ville pour signer les premiers le registre qui sera remis à la famille Pelletier. Les registres seront ouverts toute la semaine, de 10 h à 21 h. Toute la po­pulation est invitée à la messe et aux vœux de la rentrée.

Stabilité

La liste des anciens maires de la ville de Québec toujours vivants est courte. En excluant l’ex-maire suppléant Jacques Joli-Cœur, il ne reste que Gilles Lamontagne, qui aura 90 ans en avril, et Jean-Paul L’Allier, 70 ans. Les citoyens de la ville de Québec sont beaucoup plus fidèles à leurs maires que ne le sont les contribuables envers le premier ministre de la province. Au cours des 43 dernières années, depuis l’élection de M. Lamontagne en 1965, cinq autres personnes seulement ont occupé le même siège à l’hôtel de ville. Durant la même période, onze politiciens se sont succédé à la tête du gouvernement provincial, dont cinq sont toujours vivants.




Une niveleuse contre une automobile
Deux vies menacées

12 01 2009

( Jean-François Racine - Le Journal de Québec ) - Un violent accident entre une niveleuse et un véhicule a fait deux blessés graves, tard hier soir, à l'intersection du boulevard de la Canardière et de la rue De Vitré, à Québec.

La collision est survenue vers 22h45 et les pompiers ont mis plusieurs minutes à dégager les deux occupants qui étaient prisonniers et inconscients à bord. Le devant de l'automobile a été complètement écrasé.

Lorsque le second occupant a été extirpé, vers 23h, l'état de santé de chacun des deux individus était considéré comme instable et leur vie était menacée. Les deux blessés sont possiblement âgés dans la quarantaine. Une troisième personne était également à bord de la voiture mais ses blessures seraient beaucoup moins sérieuses.

Les policiers étaient nombreux sur les lieux et un important périmètre de sécurité a aussitôt été érigé. Les enquêteurs spécialisés ont été dépêchés sur place afin d’établir la responsabilité de chacun. Le conducteur de la niveleuse était sur le point d'être rencontré par les agents. Les circonstances du drame demeurent cependant nébuleuses. Des travaux de déneigement et d'entretien avaient lieu hier soir et la nuit dernière dans plusieurs arrondissements, dont Beauport, Limoilou, La Cité et des Rivières.




Lévis: mort suspecte d'un bébé

12 01 2009

( Marc-André Séguin - Le Journal de Québec ) - Drame humain dans le « petit Bronx » de Lévis hier, alors qu'un bambin né le 1er décembre est mort dans des circonstances suspectes, après avoir vécu une petite vie de moins de deux mois dans des « conditions de misère », selon des voisins.

Vers 8 h 50 hier, un appel a été fait au 9-1-1 pour signaler l’arrêt respiratoire du bébé de moins de deux mois, dont le décès a été constaté à l’Hôtel-Dieu de Lévis, après qu’on eut tenté en vain des manœuvres de réanimation. C’est en examinant les lieux que les autorités ont ouvert une enquête pour éclaircir les circonstances entourant la mort du poupon.

L’appartement, situé au 387, rue Saint-Joseph, dans le quartier Lauzon — un quartier aux conditions de vie difficiles que ses habitants surnomment « le petit Bronx » — est dans un état visiblement délabré, des cannettes de bière vides jonchant le sol devant l’entrée parmi de petits souliers d’enfants et des déchets. « Nous traitons l’appartement comme une scène de crime », a affirmé François Bisson, porte-parole du service de police de Lévis.

« Ils se chicanaient pas mal »

Bianka Girard, une voisine occupant le logement sous celui du couple, rapporte avoir entendu « beaucoup de bruit », hier matin, avant l’arrivée des policiers. « J’ai entendu l’homme dire : “ Qu’est-ce que t’as fait? “ et puis, j’ai entendu cogner. » Elle affirme qu’au milieu des tiraillements, elle a elle-même cherché à intervenir, car le bruit effrayait son jeune garçon. « J’ai tapé au plafond pour qu’ils arrêtent et j’ai dit que j’allais appeler la police, mais les policiers sont arrivés avant que je le fasse. »

Mme Girard soutient que les disputes conjugales étaient fréquentes chez ses voisins. « Ça s’engueulait tout le temps. » Chose certaine, les événements d’hier l’ont maintenant déterminée à plier bagage. « Dans deux semaines, je ne suis plus ici, dit-elle. Ce n’est pas un environnement pour mon enfant. »

Au moment de mettre sous presse, aucune accusation n’avait été portée et les policiers n’avaient fait aucune arrestation. Les parents de l’enfant, tous deux dans la vingtaine, étaient interrogés par les autorités, au poste de police de Saint-Romuald. Ces derniers sont parents de trois autres enfants.

Le service de police de Lévis affirme avoir de­mandé l’assistance de la Sûreté du Québec dans le dossier et qualifie la mort du poupon de « suspecte ». Une autopsie aura lieu demain matin pour « con­firmer les dires » des parents, d’après les autorités. Selon les protocoles en vigueur, la DPJ a été impliquée dans le dossier.




Les timbres à 54 cents à partir de lundi

12 01 2009

( La Presse Canadienne - Montréal ) - Le prix du timbre augmentera à partir de lundi au Canada.

Il passera de 52 à 54 cents.

Pour une lettre expédiée aux États-Unis, l'augmentation sera aussi de deux cents, pour un total de 98 cents.

Quant aux lettres envoyées dans les autres pays, la hausse sera de cinq cents, pour un total de 1,65$.




Mort suspecte d'un nouveau-né à Lévis

12 01 2009

(Jean-François Néron - Le Soleil ) - (Lévis) - La police enquête sur la mort suspecte d'un bébé de cinq semaines, survenue dimanche matin au 387, rue Saint-Joseph, à Lévis. Un décès qui laisse planer beaucoup de doute dans le voisinage sur la qualité des soins parentaux que recevait le nouveau-né et les autres enfants de la famille.

«Qu'est ce que t'as fait là!» Ces mots résonnaient encore dans la tête de Bianca Girard, dimanche après-midi. Celle-ci habite l'appartement au rez-de-chaussée de la maison où le drame s'est joué. La phrase provenait du logement du second étage. C'est le père de la jeune victime, une fillette qui a vu le jour en décembre, qui l'aurait prononcé, pour ne pas dire crié. On ne sait pas à qui il s'adressait.

Le tumulte a fait place au silence. Il a été brisé par l'arrivée des ambulanciers et des policiers. «Nous avons reçu un appel à 8h40 pour un bébé en détresse respiratoire. Des manoeuvres de réanimation ont été tentées. Son décès a été constaté à l'Hôtel-Dieu», explique l'agent François Bisson de la police de Lévis.

Mme Girard habite l'endroit depuis mai. Selon elle, ce n'est pas la première fois que la police se rendait chez ses voisins, un couple dans la vingtaine avec quatre enfants. «Ça crie souvent. Là, ça faisait deux jours que ça brassait pas mal», raconte la dame, elle-même mère.

Et il n'y a pas que la police qui visitait le 387, Saint-Joseph. Toujours selon Mme Girard, la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) avait ouvert un dossier. Une information aussi rapportée par d'autres résidants du voisinage. «Je suis déjà allé chez eux une fois. C'était vraiment le bordel et malpropre. Je me demande même pourquoi ils avaient encore la garde des enfants», avance-t-elle.

Yves Labrecque habite la maison voisine. Il ne cachait pas son écoeurement face à la tragédie, qui semblait quasiment annoncée, estime-t-il.

«Ça n'a pas de bon sens. Excusez-moi, mais ce sont des cochons. Ils jetaient les couches par la fenêtre. Et ce sont les enfants de six ou huit ans qui descendaient les vidanges. Ce n'est pas le travail des enfants, ça. Si la DPJ y allait chaque semaine, pourquoi y'a pas quelqu'un qui a fait un rapport?», lance-t-il, sur un ton accusateur, en parlant de l'attitude des parents qui, apparemment, n'avaient pas d'emploi.

Josée Gonthier, une autre voisine, paraissait visiblement troublée à l'annonce du décès du bambin. «Je les connaissais, mais je ne les fréquentais pas. En décembre, je suis allé garder les enfants parce que leur fille de vingt mois était hospitalisée. Hier (samedi), la mère m'a appelée pour me demander du Tempra (analgésique pour les enfants de deux ans et plus), mais je ne sais pas pour qui c'était», rapporte, les larmes aux yeux, celle qui croit que les enfants du couple ne recevaient pas des soins adéquats.

La police de Lévis a fait appel au service d'identité judiciaire de la Sûreté du Québec pour mener l'enquête. «L'appartement est considéré comme une scène de crime», souligne M. Bisson, qui ne pouvait confirmer si le corps de l'enfant portait des marques de violence.

Les enquêteurs devaient rencontrer les parents, dimanche. Aucune arrestation n'a été effectuée relativement à cette affaire. Une autopsie sera pratiquée mardi sur la jeune victime.




Passeport Canada présente encore des lacunes

12 01 2009

( Jim Bronskill - La Presse Canadienne - Ottawa ) - L'organisme fédéral chargé de la délivrance des passeports en est encore à finaliser un système visant à vérifier les antécédents criminels des demandeurs, presque quatre ans après que la vérificatrice générale eut lancé un cri d'alarme au sujet de ses lacunes en matière de sécurité.

Passeport Canada s'est également sorti d'un projet national visant à mettre au point un moyen électronique rapide de vérification des données des actes de naissance et des certificats de citoyenneté, documents utilisés par les demandeurs afin d'obtenir un passeport.

La vérificatrice générale du Canada, Sheila Fraser, se prépare à déposer, le mois prochain, une mise à jour sur les progrès réalisés par Passeport Canada en vue de régler les divers problèmes identifiés en avril 2005.

Mme Fraser avait constaté à l'époque que l'organisme fédéral disposait d'une liste de surveillance incomplète, que ses examinateurs ne comptaient pas tous les outils adéquats et que la vérification des données laissait à désirer, entre autres problèmes.

En outre, Passeport Canada ne dispose pas d'un accès rapide aux informations sur les personnes recherchées par la police ou profitant d'une libération conditionnelle, avait affirmé la vérificatrice générale. Ces données se trouvent dans la base de données du Centre d'information de la police canadienne (CIPC), administré par la Gendarmerie royale du Canada (GRC).

Passeport Canada a établi un lien avec le CIPC, en 2006.

Sébastien Bois, porte-parole de Passeport Canada, a indiqué que l'agence avait adopté une «approche progressive» en ce qui a trait à la vérification des données fournies par les demandeurs par rapport à celles du CIPC.

«Nous sommes liés au système. Nous nous en servons. Mais notre approche repose maintenant sur des modèles de gestion du risque», a-t-il affirmé.

L'agence se penche de près sur les demandeurs uniquement lorsqu'un signal d'alarme éveille sa suspicion, en particulier en raison de l'importance du nombre des personnes faisant une demande de passeport.

«Nous recevons 4,8 millions de demandes par année. Ca fait beaucoup de demandes», a expliqué M. Bois, ajoutant que l'organisme n'avait pas encore décidé si et à quel moment les gens souhaitant obtenir un passeport feraient l'objet d'une vérification de leurs antécédents criminels.

«Nous étudions toutes les options», a-t-il dit.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

12 01 2009

Prévisions

Émises à: 5h00 HNE le lundi 12 janvier 2009

Avertissement de smog en vigueur.

Aujourd'hui:

Nuageux. Devenant alternance de soleil et de nuages en mi-journée. Vents jusqu'à 15 km/h. Maximum moins 11. Refroidissement éolien de moins 29 ce matin.

Ce soir et cette nuit:

Nuageux. 60 pour cent de probabilité d'averses de neige au cours de la nuit. Températures stables près de moins 12.

Mardi:

Neige. Accumulation de 2 à 4 cm. Maximum moins 6.

Mercredi:

Alternance de soleil et de nuages avec 70 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 12. Maximum moins 12.

Jeudi:

Ensoleillé. Minimum moins 28. Maximum moins 19.

Vendredi:

Ensoleillé. Minimum moins 28. Maximum moins 23.




Coalition: le Québec et les autres Canadiens divisés

12 01 2009

( Joan Bryden - La Presse Canadienne - Ottawa ) - Les Québécois et les Canadiens du reste du pays sont divisés sur ce qui devrait se passer si le gouvernement de Stephen Harper est défait à l'occasion du dépôt du budget fédéral, plus tard au cours du mois de janvier. C'est ce qu'indique un sondage effectué par la maison Nanos, dont les résultats ont été communiqués exclusivement à La Presse Canadienne.

D'après ce sondage, une majorité écrasante de Québécois pensent que le Parti libéral et le Nouveau parti démocratique devraient avoir l'occasion de former un gouvernement de coalition, avec l'appui du Bloc québécois.

Mais une majorité de Canadiens de l'Ouest et une pluralité des personnes sondées partout ailleurs au pays préféreraient plutôt que des élections soient déclenchées immédiatement.

Globalement, 49 pour cent des personnes interrogées estiment qu'il faudrait tenir des élections, tandis que 42 pour cent pensent que la gouverneure générale, Michaëlle Jean, devrait inviter les partis d'opposition à former un gouvernement de coalition.

Ce qui frappe le sondeur, Nik Nanos, ce sont les différences régionales. Au Québec, 62 pour cent des personnes questionnées veulent que les partis d'opposition aient la chance de gouverner, tandis que 30 pour cent souhaitent des élections.

C'est l'inverse dans l'ouest du Canada, où 65 pour cent préconisent des élections et seulement 29 pour cent, un gouvernement dirigé par une coalition des partis d'opposition.

En Ontario et dans les provinces atlantiques, les positions étaient plus également partagées: 46 pour cent et 49 pour cent respectivement favorisent la tenue d'élections, tandis que 40 pour cent, dans les deux régions, préfèrent un gouvernement de coalition.

Les résultats du sondage semblent indiquer que la pause de fin d'année n'a pas contribué à combler le fossé apparu entre les différentes régions du pays quand les trois partis d'opposition ont conclu une entente en vue de remplacer le gouvernement Harper par un gouvernement de coalition.

Le premier ministre a évité un vote de confiance, qui aurait défait son gouvernement minoritaire, en suspendant le Parlement, dont les travaux doivent reprendre le 26 janvier. Le budget sera déposé le lendemain.

Le sondage mené par téléphone auprès de 1003 Canadiens, entre le 3 et le 7 janvier, comporte une marge d'erreur n'excédant pas 3,1 points de pourcentage, 19 fois sur 20.




Israêl envoie des réservistes à Gaza

12 01 2009

( Mai Yaghi - Agence France-Presse - Gaza ) - Un haut responsable du ministère israélien de la Défense, Amos Gilad, est attendu lundi en Egypte pour de nouvelles discussions sur un éventuel cessez-le-feu dans la bande de Gaza, où l'Etat hébreu a commencé à déployer des renforts de réservistes.

M. Gilad, qui s'est déjà rendu la semaine dernière au Caire, doit rencontrer le chef des services de renseignement égyptiens, Omar Souleimane, homme clef des négociations sensibles.

Le responsable égyptien devrait également poursuivre ses discussions séparées avec une délégation du Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, où près de 900 personnes ont été tuées alors que l'offensive entre lundi dans son 17e jour.

Sur le terrain, l'armée israélienne a effectué dimanche des incursions dans des quartiers périphériques de Gaza-ville, alors que l'aviation a mené 60 raids sur l'enclave palestinienne. Plus de 30 personnes, dont au moins dix activistes mais aussi plusieurs civils, ont été tuées dans les combats, selon des sources médicales palestiniennes.

A Rafah (sud), l'armée a bombardé 200 tunnels de contrebande creusés sous la frontière entre Gaza et l'Egypte, soit 66% de l'ensemble des souterrains, selon une porte-parole militaire. Ces bombardements ont blessé trois policiers et deux enfants côté égyptien, selon les services de sécurité égyptiens.

Le renfort de plusieurs milliers de réservistes à Gaza, rapporté dimanche par les télévisions israéliennes, pourrait préluder du lancement d'une «troisième phase» dans l'offensive militaire avec des assauts au coeur des villes et dans les camps de réfugiés, après les bombardements aériens et le déploiement de troupes au sol.

Selon les médias, le gouvernement hésitait jusqu'à présent à donner son feu vert à cette «troisième phase», synonyme d'une escalade.

La ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni préconise un retrait immédiat de l'armée, suivi d'attaques systématiques au cas où le Hamas poursuivrait ses tirs de roquettes vers Israël.

Le ministre de la Défense Ehud Barak, également réticent à cette troisième phase, préconise une trêve garantissant aussi la fin de la contrebande d'armes par les tunnels entre Gaza et l'Egypte.

En revanche, le Premier ministre démissionnaire Ehud Olmert est favorable à une escalade, comme le chef du Shin Beth, le service de sécurité intérieure Youval Diskin et le commandant de la région sud d'Israël, le général Yoav Galant, chargé de l'opération «Plomb durci», selon les télévisions.

Malgré les frappes israéliennes, 19 roquettes ont visé dimanche des localités du sud sans faire de victime.

Plus de 660 roquettes ont été tirées depuis le début de l'offensive, faisant quatre morts et touchant pour la première fois des villes à plus de 40 km de la bande de Gaza, selon Israël.

Selon un dernier bilan du chef des services d'urgence de Gaza Mouawiya Hassanein, au moins 890 Palestiniens ont été tués, dont 275 enfants, et plus de 3.800 blessés depuis le début de l'offensive le 27 décembre.

Israël a toutefois envisagé dimanche, pour la première fois depuis le 27 décembre, une fin proche de son offensive sur le territoire où s'entasse 1,5 million de Palestiniens.

M. Olmert, qui avait ordonné vendredi la poursuite des opérations militaires à Gaza malgré une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU appelant à un cessez-le-feu immédiat, a annoncé que l'offensive se rapprochait «de ses objectifs».

Le vice-ministre israélien de la Défense Matan Vilnaï a également estimé qu'Israël était «proche de l'arrêt des actions terrestres et de l'ensemble des opérations d'une manière générale» dans la bande de Gaza.

Dimanche, l'Egypte a poursuivi ses efforts pour arracher un cessez-le-feu, en préalable à des négociations sur un accord global. Les entretiens de M. Souleimane et une délégation du Hamas ont été qualifiés de «positifs» par un responsable égyptien. Mais selon un dirigeant du mouvement au Liban, Ossama Hamdane, ils ont permis d'obtenir «des progrès sur certains points» seulement.

Le Caire a par ailleurs convoqué l'ambassadeur d'Israël pour exiger que l'Etat hébreu respecte les dispositions de la résolution de l'ONU sur Gaza, notamment en autorisant les «couloirs humanitaires».

A Washington, le président élu Barack Obama a déclaré qu'il mettait en place une équipe afin de disposer, dès son investiture le 20 janvier, «des meilleures personnes possibles qui pourront s'engager immédiatement dans le processus de paix au Proche-Orient dans son ensemble».

Alors que la situation humanitaire reste tragique dans le territoire palestinien, le Venezuela a annoncé dimanche le départ d'un avion chargé de 12,5 tonnes d'aide médicale pour la population de Gaza.

A Chypre, un bateau chargé de plusieurs tonnes d'aide humanitaire et avec à son bord des militants pro-palestiniens, des médecins et des parlementaires européens, doit quitter lundi le port de Larnaca (sud) à destination de Gaza.

Un million de personnes dans la bande de Gaza vivent sans électricité, 750 000 sont sans eau et les hôpitaux fonctionnent grâce à des générateurs de secours, selon l'ONU.




Fidel Castro n'apparaîtra sans doute plus jamais en public

12 01 2009

( Agence France-Presse - Caracas ) - Le président vénézuélien Hugo Chavez a estimé dimanche que l'ancien président cubain Fidel Castro n'apparaîtrait certainement plus jamais en public, tout en assurant qu'il continuerait à vivre «au-delà de son existence physique».

«Nous savons déjà que nous ne verrons plus jamais le Fidel qui arpentait les rues et les villes le soir, semblable à un guerrier dans son uniforme, étreignant le peuple. Il deviendra un souvenir», a déclaré M. Chavez au cours de son émission radiodiffusée dominicale «Allo président».

M. Chavez a souvent rendu visite à son ami Fidel Castro, 82 ans, à l'endroit où il poursuit sa convalescence depuis l'intervention chirurgicale qu'il a subie aux intestins en juillet 2006. Depuis, Castro, qui a confié l'intérim du pouvoir à son frère cadet Raul, n'est jamais apparu en public.

M. Chavez s'est souvenu de la dernière fois qu'il a vu Fidel Castro en public, quelques jours avant l'hospitalisation du dirigeant cubain.

«Il m'a accompagné jusqu'à la passerelle de l'avion. Nous nous sommes étreints. Comment pouvais-je savoir, mon Dieu, que ce serait la dernière fois», s'est exclamé le président vénézuélien.

«Mais Fidel continuera à vivre, comme il est vivant aujourd'hui et vivra toujours, au-delà de son existence physique. Et il doit continuer à vivre, il le sait, dans les années à venir. Nous avons encore besoin de toi», a ajouté Hugo Chavez.

Les dernières images du père de la révolution cubaine ont été publiées en novembre, lorsqu'il a rencontré à Cuba les présidents russe Dmitri Medvedev et chinois Hu Jintao.




Slumdog Millionaire, meilleur drame aux Golden Globes

12 01 2009

( Agence France-Presse - Beverly Hills ) - Slumdog Millionaire a reçu dimanche soir le Golden Globe du meilleur film dramatique, le plus recherché des prix remis lors de la cérémonie de récompenses du cinéma et de la télévision à Beverly Hills (Californie).

Le film, qui a pris l'ascendant sur The Curious Case of Benjamin Button, Frost/Nixon, The Reader et Revolutionary Road, porte ainsi à quatre ses trophées lors de cet événement considéré comme le deuxième plus prestigieux du genre après les Oscars.

Avant le Globe du meilleur film, Slumdog Millionaire avait gagné le prix du meilleur réalisateur pour Danny Boyle, celui du meilleur scénario et celui de la meilleure bande originale.

Heath Ledger récompensé à titre posthume

L'acteur australien Heath Ledger s'est vu décerner le Golden Globe du second rôle masculin à titre posthume pour son portrait du Joker dans The Dark Knight, un an après sa mort d'une surdose de médicaments à l'âge de 28 ans.

Les autres nommés dans cette catégorie étaient Tom Cruise et Robert Downey Jr., tous deux pour Tropic Thunder, Ralph Fiennes (The Duchess) et Philip Seymour Hoffman (Doubt).

C'est le réalisateur de The Dark Knight, Christopher Nolan, qui a reçu le trophée au nom de son acteur, à qui il a rendu un hommage très ému.

«Pour tous ceux d'entre nous qui pourront apprécier son travail, il nous manquera pour l'éternité mais il ne sera jamais oublié», a affirmé M. Nolan de Ledger, qui restera comme une étoile filante au panthéon hollywoodien.

Nommé aux Oscars en 2006 pour son rôle tragique de cow-boy homosexuel dans Brokeback Mountain, cet autodidacte avait quitté son Australie natale à 19 ans pour tenter sa chance à Hollywood.

Dans The Dark Knight, plus gros succès de l'histoire du box-office nord-américain après Titanic, Ledger était l'infernal Joker, l'ennemi juré de l'homme chauve-souris.

L'acteur avait donné une nouvelle profondeur à ce personnage, loin des grimaces de bande dessinée de Jack Nicholson dans le premier Batman en 1989.

Barbouillé de maquillage, cheveux gras, tics nerveux, et sans scupule ni conscience, le Joker version Ledger est l'incarnation du Mal absolu, qui trouve son plaisir à semer la destruction mais aussi à corrompre les «purs».




Bilan du séisme au Costa Rica revu à la hausse: trentaine de morts

12 01 2009

( Tribune de Genève ) - San José |- Le bilan du séisme qui a secoué jeudi le Costa Rica a été revu à la hausse à une trentaine de morts. Les secouristes recherchent encore 85 disparus.

( ats | 12.01.2009 | 03:02 ) Les policiers ont récupéré dix nouveaux corps dans la zone de l'épicentre, a annoncé le Commission nationale d'urgences. Cinq Britanniques et deux Canadiens figureraient au nombre des morts, selon des informations des médias locaux, non confirmées par les autorités.

Plusieurs centaines de touristes étrangers ont été surpris par le séisme dans la région du volcan Poas, la plus violemment touchée, à une quarantaine de kilomètres au nord-ouest de la capitale, San José.

Les hélicoptères militaires envoyés par les Etats-Unis et la Colombie ont encore participé dimanche aux recherches dans les environs du volcan Poas, là où le séisme a été le plus violent. Les secours ont notamment récupéré des cadavres à Chinchona, un bourg entièrement détruit.

Le séisme, qui a détruit une surface importante de forêt, a porté un coup sévère à l'activité touristique dans cette région dont elle est un des principaux atouts. Plus de 50 hôtels, restaurants et autres établissements touristiques ont dû fermer dans la région du volcan Poas.

Le tourisme rapporte au Costa Rica 20% de ses ressources en devises, soit environ 2 milliards de dollars en 2008.

Les dégâts matériels se chiffreront en centaines de millions de dollars, selon les autorités, avec une centrale hydroélectrique hors d'usage, et la destruction d'hôtels, routes, ponts, immeubles, voitures et récoltes, de fraises notamment, la production que la région exporte essentiellement aux Etats-Unis.